Image : Internet

Le message de l’imam Shamim Khodadin, président du Sunniy Ulama & Aïmmah Council, dans le cadre de la fête Eid ul-Fitr, qui marque la fin du mois béni du Ramadan, se résume en ces mots : « Chaque musulman qui a vécu ce Ramadan en observant scrupuleusement ses règles, c’est-à-dire, en accomplissant de bonnes actions, en faisant ses prières obligatoires et surérogatoires, en restant loin des interdits et en respectant les normes de la Sunnah, a pour devoir, une fois après avoir célébré la fête, de perpétuer ces bonnes habitudes. » L’imam Khodadin prend à partir du Hadith où le prophète Mahomet(pssl) répond à Hazrat Sufyan Ibn Abdillah (R.A) : « Je crois en Allah (swt) et ensuite, reste ferme (sur cela). » (Muslim Shareef)

De fait, poursuit l’imam Khodadin : « Le fait d’être ferme après le Ramadan et de rectifier ses paroles et actes est une preuve que la personne a tiré avantage du mois de jeûne et qu’elle a lutté dans l’obéissance. Ce sont là des signes d’acceptation et de succès. » Le président du Sunniy Ulama Council rappelle que « le jeûne volontaire est toujours prescrit, pendant le reste de l’année, ainsi que les prières et les bonnes actions ».

Il conclut : « Il est malheureux de noter que certaines personnes accomplissent une multitude d’actes pieux pendant le Ramadan, comme observer strictement leurs cinq prières (Namaaz) quotidiennes dans la mosquée, ou à la maison, COVID-19 oblige, réciter abondamment le Coran sacré et donner de l’aumône. Mais une fois que le Ramadan prend fin, ils deviennent paresseux… Ils dorment aux heures de prières, comme tôt le matin et font d’autres choses qui anéantissent les bonnes actions faites. » Le religieux conseille « le repentir sincère et des efforts pour changer de comportement ».