« Nou dan nwar ek dan stres toulezour ». Les membres de la Tourist Contract Bus Owners Association se disent être « au bord du gouffre ». Face à la presse ce jeudi 8 juillet, ils réclament un moratoire d’un an supplémentaire pour le retard dans le paiement des emprunts.

Dans le flou en ce qu’il s’agit de l’ouverture des frontières et l’arrivée des touristes, prévue en octobre, ils ont fait état de leurs inquiétudes. Menacés par les compagnies de Leasing, les propriétaires de « contract bus » réclament l’intervention du gouvernement.

« Nou pe gagn menas sezi si pa vinn paye », confie Aslam Hossen, vice-président de l’association. Il explique que plusieurs demandes ont été faites en vain auprès des autorités. Six des opérateurs ont fait l’objet d’une saisie de leurs véhicules, ayant rencontré des difficultés dans leur paiement.

« C’est notre gagne-pain », relève le président de l’association, Harish Caulachand. « Nou pa mem o kouran si nou pou gagn drwa travay. Nou pe tourn an ron depi 2020 », affirme-t-il.

Lors d’une réunion avec le ministre du Transport, une liste de propositions a été évoquée. En attente d’un retour, les opérateurs souhaitent l’entame d’un dialogue avec les autorités concernées avant l’arrivée des touristes dans le pays.