Pascal Tsin, Chief Executive Officer (CEO)  de Super U, a affirmé que son groupe compte devenir un modèle de l’économie circulaire. « Cela fait longtemps que Super U s’est engagé à réduire son impact environnemental, et l’un des plus importants aspects de cet engagement concerne la gestion des déchets et la réduction du gaspillage », a-t-il déclaré lors du lancement d’une exposition et d’une campagne dédiée à la gestion responsable des déchets vendredi, à Cœur Cap Tamarin,

Le CEO de Super U fait état des nombreuses initiatives sociales et environnementales prises par le groupe ces dernières années avec pour objectif de faciliter la transition du modèle économique de ses entreprises vers un système mieux intégré, plus responsable et plus durable. « Les centres commerciaux et leurs supermarchés sont de grands producteurs de déchets en plastique et en cartons ; il est donc de notre devoir de réduire cette pollution et de trouver des solutions viables et efficaces à ce problème global. De plus, comme nous le savons, la planète fait face à une grave crise climatique. Dans ce contexte, favoriser l’émergence d’une économie circulaire est un must. Et c’est ce à quoi nous nous attelons à travers nos différentes initiatives, nos investissements environnementaux et notre travail auprès des différentes entreprises et ONG engagées dans l’économie circulaire », fait-il ressortir.

Parmi les actions réalisées par Super U dans ce contexte, citons la mise en place de poubelles pour la récupération d’huile de cuisine usagée, de compactage de carton, de bouteilles en verre, de bouteilles en plastique, de canettes en aluminium, de batteries usées, de ewaste, etc.

« Nous encourageons nos clients à apporter leurs propres récipients pour l’achat de légumes. Et le fait que nos sacs plastiques biodégradables soient devenus payants a drastiquement réduit leur nombre. Au niveau de la nourriture, les résidus des gâteaux que nous confectionnons sont offerts à Foodwise et redistribués à des familles vulnérables afin de réduire le gaspillage alimentaire. De plus, nous produisons notre propre compost depuis 2020 grâce à des biodigesteurs, et continuons à investir dans des solutions durables qui réduisent nos déchets et notre impact sur l’environnement », a précisé le CEO.

Les partenaires environnementaux du groupe sont Mission Verte, We-Recycle, Foodwise, le Lions Club de Flacq, le Rotary Club de Grand-Baie, Phoenix Bev, WeCycle, BiobiN, Bioil, Surfrider, PolypetRecyclers, Plankton, BEM Recycling, entre autres. Outre le recyclage, Super U s’investit dans l’Upcycling qui consiste à donner une seconde vie aux déchets. Ainsi, de nombreux éléments de la décoration de Super U Tamarin sont issus de déchets ménagers.

« Ce sont toutes ces initiatives, mises bout à bout et systématisées dans tous nos domaines d’opération, qui permettent à une entreprise d’entrer dans la ronde de l’économie circulaire. Le combat est loin d’être fini, et nous allons maintenir nos efforts dans les prochaines années afin de contribuer à la construction d’un avenir meilleur pour nos enfants et notre planète. Continuons ensemble à effectuer les bons gestes »,  conclut Pascal Tsin.

«Une économie circulaire qui profitera à l’ensemble du pays »

Lucie Wong, la représentante de Wecyle qui avait exposé ses produits, explique que son entreprise basée à Riche-Terre est spécialisée dans la collecte de déchets recyclables, notamment du papier et du carton fabriqué à Maurice. La société exporte ensuite les déchets aux entreprises de recyclage en Inde, en Indonésie, en Corée du Sud et à Madagascar, Wecyle vend en moyenne 5 500 tonnes de déchets collectés par an.

« La quantité de déchets devrait considérablement augmenter avec un impact positif sur l’environnement à Maurice. Cela nous permettra de contribuer à une économie circulaire qui profitera à l’ensemble du pays. »

Antoine Kon Kam King de l’entreprise We-Recycle dira, pour sa part, que sa compagnie se spécialise depuis 2017 dans la collecte du papier, du plastique, de cartouches, de capsules. Elle effectue deux passages par mois à travers l’île. « Nous faisons ensuite le tri avant pour les exporter vers l’Afrique du Sud. C’est notre façon à nous d’apporter notre contribution à l’amélioration de notre environnement. »