Enseignant français recruté  à Maurice : Mis à l’écart le temps d’une enquête, il démissionne

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En mai et en juin derniers, nous avions fait état du licenciement d’un enseignant français d’éducation physique de l’École française des Seychelles, à Victoria, « à la suite d’allégations de harcèlement sexuel formulées par des élèves âgées de 14 ans ». L’enseignant, dont le contrat aux Seychelles avait été brutalement rompu en 2025 à la suite de la décision d’un comité disciplinaire, avait rapidement quitté le pays pour être recruté par une autre école française à Maurice. Il était muni d’une lettre d’attestation rédigée par la directrice de l’École française des Seychelles.

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Après avoir pris connaissance des allégations dont il a fait l’objet aux Seychelles, des parents d’élèves de l’école française de Maurice ont réclamé des explications auprès de la direction de l’établissement sur les circonstances de son recrutement, s’interrogeant sur les raisons pour lesquelles il avait été embauché alors qu’il avait dû quitter Mahé dans de telles circonstances. La publication de cette affaire rapportée dans nos colonnes avait fait grand bruit, d’autant qu’un autre scandale lié à des allégations d’abus et de grooming en milieu scolaire secouait alors le pays.

Démission suite  à la polémique qui enflait

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Face à la polémique suscitée par sa présence au sein de cette école française, qui l’avait dans un premier temps soutenu bec et ongles, malgré l’indignation des parents d’élèves, l’enseignant a finalement présenté sa démission. Selon nos informations, il ne ferait plus partie du personnel depuis quelque temps. Si, dans un premier temps, l’école avait défendu l’intégrité de son enseignant, mettant en avant son travail « exemplaire » et dénonçant les « allégations hautement diffamatoires » circulant dans la presse et sur les réseaux sociaux, elle a rapidement été contrainte de réagir. L’expatrié français avait ainsi été écarté de ses fonctions, le temps qu’une enquête « externe » soit menée. Or, c’est à une avocate proche de l’établissement, qui ne disposait d’aucune autorité pour conduire une telle enquête, que cette mission avait été confiée. Finalement, l’enseignant concerné a préféré mettre un terme à son contrat, une décision accueillie avec soulagement par de nombreux parents d’élèves.

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