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Le gouvernement ne prévoit qu’un budget de Rs 200 millions pour remplir des postes prioritaires vacants dans le Service civil. Dans une correspondance cette semaine adressée aux Supervising Officers des ministères et départements, le chef du Service civil, Nayen Kumar Ballah, réitère que « in view of the challenges of the COVID-19 pandemic and its negative impact on public finances, recruitment in the public service will be limited to prority sectors ».

Les différents départements ont jusqu’au 15 juillet pour soumettre leurs demandes de recrutement sur la base de guidelines définis au préalable, dont entre autres que « whether any post to be filled at operational level is crucial to ensure continuity in public service delivery ». Les directives font également comprendre que « priority of consideration would be given to vacant posts in the essential services, at strategic level and which cater for specific needs in critical areas of operation ».

Ces demandes de recrutement devront être avalisées par le comité annoncé dans le discours de budget 2020-21. Cette instance, présidée par le chef du Service civil et comprenant des représentants des ministères des Finances et du Service public. Après le feu vert de ce comité pour le recrutement, les ministères devront obtenir du ministère des Finances le Departmental Warrant pour le paiement des salaires des recrues.

Alors que le budget a déjà fait provision pour remplir 647 postes vacants, les responsables des ministères sont informés qu’ils peuvent prendre avantage des allowances faisant partie des dotations pour assurer des actingships ou autre « assignment of duties, provided that such arrangement are absolutely necessary to avoid disruption in the service ».

Rappelons que les Budget Estimates font provision pour le paiement des salaires de 58 510 postes dans la fonction publique, soit 647 de plus par rapport à l’année dernière. Au tableau, le ministère de la Santé est en tête avec 14 915 fonctionnaires. Puis suivent dans l’ordre la police avec 13 581, l’Éducation avec 12 032. Au bas de l’échelle se trouvent le ministère des Services financiers avec 52 salariés et celui du Tourisme avec 72.