Grand Bassin – State Land Dayot : L’United Hindu Council parle d’un « manque de respect »

Ajouter en tant que source préférée sur Google

L’United Hindu Council souhaite que les autorités apportent des éclaircissements sur le Leasing du State Land Dayot, situé non loin du lac sacré de Grand-Bassin, alors que ce cas a été rendu public après l’éclatement de l’affaire Franklin.

- Publicité -

« Une personne a reçu 700 arpents de terrain pour organiser des Rave Parties, des danses, l’abattage des animaux à travers la chasse, et même la consommation de drogue lors de ces fêtes, alors que le Ganga Talao est juste à côté. C’est un manque de respect envers la communauté hindoue », soutient Rajenrah Ramdhean. Il s’étonne qu’aucune association socioculturelle n’ait élevé la voix jusqu’à présent. « Ena bann chatwa (lèche-botte) kot divan pou zot, zot ale. Nou pa rant ladan. Nou pou ouver nou labous kan bizin ouver », dit-il.
Revenant sur ce terrain, Rajenrah Ramdhean estime que l’État aurait pu utiliser cette propriété pour des cultures vivrières. « Cela aurait profité non seulement à la communauté hindoue pendant la période de carême, mais aussi à tous les Mauriciens », ajoute-t-il.
Il a poursuivi en égratignant la police. « Comment se fait-il que le National Security Service, l’Anti Drug and Smuggling Unit et l’hélicoptère de la police n’ont rien remarqué des activités qui se déroulaient sur ce terrain depuis cinq ans ? » se demande-t-il en laissant entendre« ki sekre ti ena la-ba ? »
Rajenrah Ramdhean a rappelé que Grand-Bassin est un lieu fréquenté par les Mauriciens et des étrangers. Il a dit souhaiter que le gouvernement décrète la zone d’au moins un kilomètre du lac comme sacrée.
Par ailleurs, il a souligné qu’un des objectifs de l’United Hindu Council est de réunir les différentes associations hindoues sur la même plate-forme. Il est d’avis aussi que toute personne doit pouvoir pratiquer sa religion à Maurice.

EN CONTINU