Inondations : « Pourquoi pas un Fast Track Court pour les cas émotionnels ?»

10 ans après, les familles des victimes des inondations meurtrières de mars 2013 n’ont qu’un souhait : faire le deuil de leurs êtres chers disparus. Allan Wright suggère que « puisqu’il ne s’agit pas de délits criminels, il est question d’émotions, de sentiments, pourquoi ne pas considérer avoir un Fast Track Court pour ce type de cas ? »

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La raison principale pour laquelle l’homme, porte-parole et axe de gravité du groupe des parents des victimes du 11 mars 2013, fait une telle proposition, « c’est parce que c’est extrêmement dur pour chaque parent et proche d’aller et de venir en cour, à chaque fois, et de s’entendre dire que l’affaire sera prise dans deux mois, dans trois mois, l’an prochain et ainsi de suite ».

Cet ancien technicien ayant travaillé pour la mairie de Curepipe et rompu à tout ce qui touche à l’aménagement du territoire note qu’il « comprend que c’est ainsi que procède la justice et que nous devons avoir de la patience. Je ne dis pas le contraire. Mais si je fais cette proposition, c’est parce que dans des cas comme le nôtre, et il y a d’autres encore, où ce sont des sentiments, des émotions qui sont au cœur des cas, c’est très perturbant de vivre et revivre ces moments. Alors, au nom de la paix et de l’amour, nous demandons à la justice de prendre en considération notre suggestion…»

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