Les décès liés au sida et les nouvelles infections par le VIH, sont en hausse, et concerne en particulier des jeunes de 14 à 24 ans. Information fournie par le président de l’association PILS, Patrice Monvoisin ce matin, 1er décembre. Dans le cadre de la journée mondiale de la lutte contre le SIDA, l’association PILS a procédé à l’ouverture du centre médico-social et lieu de vie, Nou Vi la, dans la capitale.

« C’est un lieu d’accueil, de dépistage, d’écoute, de formation et de solidarité. Un espace dédié aux personnes les plus exposées au VIH », indique Nicolas Ritter, présent lors de cette ouverture. Ces lieux seront également dédiés aux accompagnements psychologiques et aux suivis des traitements des patients.

Pour la nouvelle directrice exécutive de PILS, Annette Ebsen Treebhoobun, « nous faisons face aux mêmes défis qu’il y a dix ans ». C’est dans cette optique que ce centre a été ouvert afin d’apporter une meilleure prise en charge et une meilleure qualité de vie aux usagers des lieux.

« Il faut vraiment arriver à faire en sorte que toutes les personnes soient bien traitées, avec des objectifs chiffrés avec lesquels nous aurons une vision claire sur les mois qui viennent. C’est ce que nous attendons du ministère de la Santé dans les prochains jours », ajoute Nicolas Ritter.

Bon à savoir :

Le service de santé communautaire de PILS englobe plusieurs services et est assuré par une infirmerie et un unité mobile. Les services offerts sont gratuits et confidentiels :

La prévention avec un éventail d’outils

Le dépistage médicalisé et démédicalisé

 Des soins primaires 

De l’éducation thérapeutique 

Un suivi médical et nutritionnel 

Un accompagnement vers le traitement hormonal pour les personnes Trans 

Des interventions de terrain ciblées entre autres.