Des membres de Friday for Future Mauritius ont organisé vendredi dernier une grève en ligne, à l’instar de groupes de jeunes à travers le monde et qui tenaient une pancarte sur les sites Web du mouvement. Dans un communiqué diffusé à cette occasion, les activistes de Friday for Future Mauritius soulignent que, « depuis des décennies, les dirigeants mondiaux ont fait des promesses, ont pris la parole lors de grandes conférences et séminaires, et ont dit leur compréhension de l’urgence climatique », sans toutefois ne rien faire concrètement.

« Cinq ans après l’accord de Paris, après d’innombrables promesses, nous ne voyons qu’une chose, c’est plus de pollution et plus d’exploitation. Chaque jour, les décideurs prennent des décisions sans respecter leurs promesses. La situation s’aggrave », constatent-ils. « The government of Mauritius lauds itself one that cares for the environment, yet too much of what it has done outright refutes that », soulignent encore les jeunes militants mauriciens.

Ils réclament par conséquent : 1) une déclaration immédiate concernant l’urgence climatique; 2) une transparence complète sur les projets de construction militaire à Agalega; et 3) que Maurice change de position face à la base militaire de Diego Garcia et propose un plan de décolonisation complète, qui implique le démantèlement de la base militaire américaine. « It is time for our leaders to accede to our claims, and, more importantly, to their own », terminent-ils.