Photo prise avant l’intervention de la Police de l’Environnement à Sorèze

 Depuis le lancement de la campagne nationale du ministère de l’Environnement « Ou zet salté, dimounn li koz ou », une vingtaine de contraventions, soit des fixed penalties, ont été servies et le service WhatsApp de la Police de l’Environnement a reçu plus de 120 messages et photos montrant des sites pollués ou encore des personnes en train de se débarrasser illégalement de déchets en pleine nature. « Nous sommes satisfaits du response des Mauriciens qui continuent de nous contacter sur le 5 250 5151 pour dénoncer ces actes », nous confirme l’inspecteur Brasse de la Police de l’Environnement.

Pour rappel, depuis juin, sous l’Environment Protection Act (EPA) 2002, trois nouvelles amendes ont été fixées concernant le « littering and illegal dumping ». Ainsi, ceux et celles surpris en train de se débarrasser de déchets domestiques ou commerciaux, de débris de construction, de meubles de maison, de carcasses d’animaux, de déchets médicaux ou même de déchets verts solides ou liquides dans la nature, dans n’importe quel lieu public, dans un canal, drain, lac, dans une rivière ou dans un cours d’eau et de même que dans la rue, sur les trottoirs ou en pleine forêt et sur un terrain abandonné, seront passibles d’une amende de Rs 25 000.

Et tout individu pincé en train de jeter ou de laisser derrière lui des morceaux de papier, des emballages, des couches, des canettes vides et des restes de fruits, en pleine nature, dans un parc national ou dans un jardin public, dans une rivière, dans la forêt, sur la plage, sera passible d’une amende allant de Rs 3 000 à Rs 5 000.