Le représentant de la General Workers’ Federation (GWF), Ashok Subron, demande au Law Society et au Bar Council d’initier une enquête sur la signature de lettres sur des “compromised agreements”, visant à mettre fin au contrat de travail des employés.

Des pressions seraient exercées sur les employés du secteur touristique par leurs employeurs pour que les premiers nommés abandonnent certaines des rémunérations qui leur sont remises ou quittent leur job.

Ashok Subron se trouvait au Redundancy Board, le mercredi 15 juillet, en compagnie de plusieurs employés de Terre Ocean Ltd pour un litige concernant 87 travailleurs.

« Nou pe asiste a enn seri metod bann anplwayer ek tantativ pou arnak bann travayer », a-t-il dénoncé.

Le négociateur a pointé du doigt les agissements de certains avocats travaillant de concert avec des employeurs pour pousser les employés à signer des documents.

« Nous avons constaté que certains employeurs intimident les travailleurs afin qu’ils signent des lettres de licenciement illégalement. On leur demande de laisser tomber la ‘gratuity’ de 15 jours par année de service », a-t-il affirmé.

Ashok Subron a soutenu que cette pratique s’est généralisée. Il lance un appel au gouvernement d’ouvrir les yeux sur ce problème qui prend de l’ampleur dans le milieu de l’emploi.