Pour le leader de l’opposition, Arvin Boolell, présent à la manifestation des employés d’Air Mauritius, ce matin, 24 octobre, c’est « enn politik dominer » qui serait pratiquée par la compagnie d’aviation nationale.

Commentant la situation alarmante au sein de la compagnie, il plaide pour le départ de ce gouvernement.

« Le gouvernement n’a pas su gérer cette compagnie. Le licenciement des travailleurs d’Air Mauritius ne fait pas partie de la restructuration. L’approche aurait dû être humaine. C’est le moment pour que l’île Maurice soit unie. Il faut conjuguer les efforts davantage et descendre dans la rue s’il le faut, et surtout faire partir ce gouvernement le plus tôt possible », a-t-il lancé.

Suite aux diverses négociations, les employés de différents départements n’ont pas arrêtés de déplorer que  leurs droits sont “bafoués” à travers les dernières mesures mises en place par les administrateurs.

Pour rappel, face aux difficultés financières rencontrées par la compagnie nationale d’aviation, les employés ont accepté de sacrifier entre 40 et 60% de leurs salaires. Toutefois, ils s’élèvent contre les nouvelles propositions formulées, telles que le  leave without pay et l’emploi à temps partiel.