Le Mauritius College est, une fois de plus, propulsé au-devant de la scène. Cette fois, il n’est pas question d’harcèlement ou de mauvaise gestion, mais d’un « manque » de personnel enseignant.

Dans une lettre adressée à la Private Secondary Education Authority (PSEA), datée du vendredi 24 septembre, des élèves déplorent que leurs camarades de la Grade 11 du Boys Department se retrouvent « sans enseignants » pour les matières telles que l’anglais, le français, Business Studies et Physical Education.

Selon la correspondance, les enseignants rattachés à ces sujets ont quitté leur poste au début du deuxième trimestre. La raison avancée : ces enseignants auraient été « recrutés illégalement ».

Cette situation aurait engendré une inquiétude auprès des élèves concernés, car le syllabus pour les sujets sus-mentionnés risque de ne pas être complété à temps.

« The situation at the Mauritius College is very alarming and we humbly request you, respectful Sir, to please help us and ensure that educators are appointed at the earliest, so that we can better prepare ourselves for the final School Certificate Examinations », peut-on lire dans cette lettre, également adressée à la ministre de l’Education, l’Ombudsperson for Children et l’Equal Opportunities Commission.

De son côté, Arvind Bhojun, secrétaire de l’Union of Private Secondary Education Employees (UPSEE), déplore que « une semaine après l’envoi de la correspondance, la situation est restée inchangée au Mauritius College ». D’ajouter que « ces élèves sont toujours sans profs et pénalisés ».

Nos tentatives de joindre le président de la PSEA Maheshwarnath Luchoomun et le manager du Mauritius College sont restées vaines au moment de la publication de l’article.