Les responsables de la MEXA expliquent que 2500 travailleurs bangladais sont actuellement « missing » dans les entreprises d’exportation. « Ils sont toujours dans le pays mais travaillent au noir. Les autorités sont au courant mais il n’a pas eu d’action et de solutions.

Pour ces autres entreprises qui emploient ces gens illégalement, les amendes sont dérisoires », explique Arif Currimjee. « C’est un problème pris très au sérieux au niveau gouvernemental car non seulement c’est un problème économique mais aussi un de sécurité nationale. Nous avons averti les autorités dès l’année dernière. Il y a déjà des comités mis en place qui travaillent sur des recommandations. »