Si la police a redoublé de vigilance et assure une présence permanente pendant les heures sensibles dans les rues et quartiers fréquentés des villes et des villages pour traquer les voleurs, mais aussi les automobilistes inconscients et imprudents qui conduisent trop vite, la surveillance est aussi de mise en ce qui concerne la pollution sonore. Surtout auprès des bungalows qui accueillent des fêtards qui ne se gênent pas de pousser le son trop fort.

La police de l’environnement est sur le qui-vive en cette période festive, par des visites surprises pour traquer ceux qui poussent les décibels trop forts oubliant le savoir-vivre en communauté. Si les bungalows sont les plus fréquemment visités, la police de l’Environnement se mobilise dans les régions urbaines.

Il faut savoir qu’en vertu de l’Environment Protection Control of Noise Regulations 2008, entre 7h et 18h, le volume autorisé pour tout type de bruit est de 60 décibel. Après 18h, il est de 50 décibels. Les officiers de la Police de l’Environnement, qui travaillent en collaboration avec les officiers du ministère de la Santé, sont formés pour pouvoir mesurer le niveau sonore, décelable par l’oreille humaine, ou encore par le sonomètre de la Health Engineering Unit de la Santé.

La période étant propice aux fêtes jusqu’à fort tard, la police de l’Environnement prévient qu’aucun acte de pollution sonore ne sera toléré en cette période de fin d’année. Si, dans un premier temps, un avertissement est donné, une deuxième visite des officiers de la police de l’Environnement équivaudra à une amende. A savoir que tout contrevenant risque une amende ne dépassant pas Rs 50, 000 et une peine d’emprisonnement n’excédant pas un an. En cas de récidive cette amende peut doubler.