« Nous supprimons les nouvelles contributions au NPF à partir du 1er septembre 2020, car cela est injuste et régressif, mais nous ne supprimons pas le paiement des bénéfices au titre du NPF », a déclaré le ministre des Finances lors du summing-up des débats budgétaires hier, mardi 16 juin.

« Nous abolissons la contribution au NPF car actuellement, sur quelque 117 000 bénéficiaires, plus de 50 % gagnent moins de 1 000 roupies par mois du NPF au moment de la retraite. Je tiens cependant à reconfirmer le point suivant. Toutes les contributions accumulées dans le NPF restent dans le Fonds et les paiements se feront en conséquence. » a-t-il précisé.

Ainsi, à partir du 1er septembre, les salariés et les employeurs du secteur privé ainsi que les indépendants auront l’obligation légale de cotiser à la CSG, a rappelé le ministre.

Il a expliqué que, pour les salaires de base allant jusqu’à Rs 50 000 par mois, la contribution des employés sera de 1,5 % et celle des employeurs de 3%. Pour les salaires de base supérieurs à Rs 50 000 par mois, la contribution de l’employé sera de 3% et celle de l’employeur de 6%.

« En conséquence, si un employé gagne le salaire minimum de Rs 10 200 aujourd’hui, au lieu de cotiser Rs 306  par mois dans le cadre du NPF, il ne cotisera que Rs 153. Si un employé perçoit Rs 25 000 aujourd’hui, au lieu de cotiser Rs 562 mensuellement au titre du NPF, il ne cotisera que Rs 375.

« En réalité, toute personne gagnant jusqu’à Rs 36 000 par mois paiera moins de cotisations au titre de la CSG comparativement au NPF », a-t-il détaillé.

Le ministre dans son discours rassure que l’argent cotisée au NPF sera maintenue dans le fonds et ceux qui sont déjà bénéficiaire continueront de percevoir leurs bénéfices et ceux qui ont cotisé, continueront, quant à eux, à recevoir leurs prestations de pension à l’âge de la retraite.