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Le Premier ministre, Pravind Jugnauth, a indiqué que 31 plaintes du public concernant des messages partagés sur des réseaux sociaux, qui étaient de nature à causer des désagréments, des humiliations, des désagréments, de la détresse ou de l’anxiété, ont été reçues du dimanche 22 mars au samedi 30 mai 2020.

Ses messages sont en violation de l’article 46 (g) de l’Information and Communication Technologies Authority (ICTA). Les plaignants ont été invités à saisir la Cybercrime Unit ainsi que le Mauritian Cybercrime Online Reporting System (MAUCORS).

Selon le Commissaire de police, quatre cas de violation de la section 46 (g) de la loi ICTA ont été signalés au cours de la même période et qu’un cas a été identifié au cours d’une patrouille de l’unité de cybercriminalité.

Les auteurs de trois des cas sont actuellement recherchés.

Dans deux autres cas, où les auteurs ont été identifiés, quatre personnes ont été arrêtées. Trois d’entre elles ont été libérées sous caution et une a été autorisée à se rendre après enquête. Une enquête est en cours six autres cas.

A savoir que la loi ICTA prévoit une amende n’excédant pas Rs 1 000 000 et une servitude pénale d’une durée n’excédant pas 10 ans pour une personne reconnue coupable de violation de la loi.