• Le British High Commissioner et le High Commission of Canada présents sur la plateforme pour donner plus de renseignements sur la situation pour les étudiants internationaux

La crise sanitaire a remis en cause les projets des jeunes souhaitant étudier à l’étranger. Certains ont repoussé leur séjour, alors que d’autres souhaitent partir quand même. L’Overseas Education Centre tiendra, pour la première fois, un salon virtuel, le 1er décembre de 14h à minuit, pour permettre aux aspirants étudiants de rencontrer les représentants universitaires de plusieurs pays. Ce rendez-vous clé, à un moment de l’année où se décident les choix d’orientation, se fera sur une plateforme virtuelle, avec des représentations en live des universités ainsi que l’intervention de l’Australian High Commissioner, du British High Commissioner et du High Commission of Canada.
Depuis la déclaration de la pandémie, la plupart des pays ont fermé leurs frontières et il n’y a pas de vols réguliers au départ de Maurice. Par conséquent, aucun étudiant n’est parti pour l’étranger, car ils sont toujours en attente de l’ouverture des frontières internationales et des vols. Ainsi, la plupart des programmes sont exécutés en ligne entre-temps.

Toutefois, la plupart des autres étudiants ont reporté leur entrée à l’année prochaine.
La crise sanitaire a évidemment bouleversé l’organisation des salons « physiques », qui sont des rendez-vous importants pour le choix d’études. L’OVEC, qui chaque année tient son salon de l’étudiant avec les représentants universitaires qui font le déplacement pour rencontrer les jeunes mauriciens, donne cette année rendez-vous pour un salon virtuel le 1er décembre. Cette plateforme, qui sera ouverte de 14h à minuit, afin de loger une soixantaine d’institutions de différents pays aux horaires diverses, permettra aux Mauriciens de comprendre ce qui se passe à travers le monde dans ce moment de crise et, surtout, obtenir les informations quant à leur inscription dans une université étrangère.
Mme Chitson avise les étudiants qu’il est « crucial » de venir à ses bureaux avec leurs bulletins de 2e trimestre ou les “forecast/predicted results” pour s’inscrire dès maintenant dans une institution afin de réserver sa place. « Si les étudiants attendent trop, ce sera trop tard pour la rentrée de septembre 2021 puisque les démarches pour les visas sont très longues », dit-elle. Les étudiants pourront aussi prendre connaissance des bourses offertes et s’inscrire.

Alors que les études dans des universités étrangères ont pris la cote ces dernières années, l’on se demande s’il faut renoncer aujourd’hui aux études à l’étranger, vu la crise sanitaire. Mme Chitson explique que la situation diffère dans chaque pays et que les destinations où vont les Mauriciens, telles que le Canada ou l’Australie, ont mis en place un système de cours en ligne afin de ne pas pénaliser ces jeunes. « Beaucoup ont opté pour les cours en ligne. Ce qui est bien, c’est que pour le Canada, le moratoire pour obtenir le Permanent Residence Permit est comptabilisé à partir du jour où l’étudiant commence les cours, même s’il n’est pas physiquement dans le pays », explique Mme Chitson.

L’OVEC assure en ce moment un suivi très près de ses étudiants, qui sont partis ainsi que ceux qui souhaitent partir à l’avenir. Pour le Canada, le gouvernement et certaines institutions prennent en charge les frais de quarantaine. Ces institutions ont mis en place un système bien établi afin d’accueillir ceux qui souhaitent venir.

La directrice de l’OVEC souligne par ailleurs que l’option de suivre les cours en ligne pour le moment représente « un avantage » pour les parents mauriciens, car leurs enfants sont là avec eux et surtout qu’ils n’ont pas à débourser pour les frais de logement et de nourriture, entre autres. Comment programmer des études à l’étranger l’année prochaine quand on n’est pas sûr de la sécurité par rapport au virus, quand on ne sait pas quand les restrictions de voyage seront levées, quand on ne sait pas à quoi ressembleront les cours à l’université l’année prochaine  ? C’est justement à ces questions que les représentants universitaires présents, au salon virtuel de l’OVEC, tenteront de répondre. L’enregistrement au Virtuel Fair est gratuit. De nouvelles institutions seront aussi présentes sur cette plateforme.