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Secondaire privé : l’UPSEE dénonce un manque de « 4 à 6 enseignants » dans les écoles

Un « manque accru » d’enseignants se fait sentir dans les collèges privés en ce début d’année, dénoncent les membres de l’Union of Private Secondary Education Employees (UPSEE).

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Il y a une moyenne de « quatre à six enseignants » en moins dans les établissements du secondaire privé, à Maurice comme à Rodrigues », souligne Arvind Bhojun, président de l’UPSEE, en conférence de presse ce mardi. « Ce n’est pas possible. L’éducation des enfants est en jeu », lance-t-il.

A cet effet, les responsables d’établissements se retrouvent à jongler avec le personnel en place. Souvent, ce sont les Support Teachers qui se retrouvent à assurer le rôle d’enseignant, en se voyant attribuer des responsabilités qui ne sont pas les leurs.

Cette situation découle d’une décision du ministère de l’Éducation de geler les recrutements prévus pour la rentrée 2023.

De plus, la PSEA a introduit un nouveau règlement, en vigueur depuis décembre 2022. Il est désormais obligatoire de détenir un PGCE pour pouvoir enseigner.

Cette formation offerte par le Mauritius Institute of Education (MIE) s’adresse en priorité à ceux qui sont déjà en service. Généralement, les collèges recrutent des Degree Holders qui, par la suite, font leur PGCE lorsque l’occasion se présente. Mais là, c’est l’inverse.

Du coup, il n’y a pas de candidats avec le PGCE sur le marché du travail. « Il y a des pères et des mères de famille qui avaient été recrutés l’année dernière et qui devaient être confirmés à leurs postes, mais qui se retrouvent finalement au chômage, parce qu’ils n’ont pas de PGCE », informe Arvind Bhojun.

Les membres de l’UPSEE réclament la révocation du board de la PSEA et demandent au ministère de revoir sa copie. Ils attendent une rencontre avec le ministère, en vue de trouver des solutions afin que l’année scolaire se déroule dans les meilleures conditions.

 

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