Le problème des squatters fait partie des nombreuses recommandations qui figurent au dernier rapport de l’Ombudsperson for Children, rendu public ce mardi 6 octobre.

L’Ombudsperson for Children relève qu’il est risqué pour des enfants de vivre dans des tentes. « Pour son éducation, ses relations avec ses parents, c’est dangereux. Il faudra que nous trouvions tous ensemble des solutions », a précisé Rita Venkatasawmy. D’où l’importance que ces recommandations fassent écho auprès des autorités, a-t-elle soutenu.

Rita Venkatasawmy se dit, dans un premier temps, en faveur de la mise sur pied de « maisons de relais » destinées à soutenir les familles sans logement. « C’est une solution qui permettra aux enfants de ne plus vivre dans un camp de squatters », a-t-elle expliqué.

Pour rappel, de nombreux squatters dorment sous des tentes depuis que leurs abris ont été démolis sur ordre du gouvernement en plein confinement.

L’Ombudsperson for Children souhaite la mise sur pied d’ateliers de travail avec l’aide d’ONG, afin de pouvoir offrir aux familles un encadrement adéquat. « Il faut un soutien  individualisé et spécialisé dans l’accompagnement de ces familles, de même qu’un travail en profondeur », a réclamé Rita Venkatasawmy.

Revenant sur l’importance de compiler des données sur la situation de ces familles, elle a souligné que des enquêtes ont été réalisées auprès de ces camps de squatters. Pour l’heure, 17 cas dits « genuine » ont été identifiés. Parmi, 27 enfants.