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Rezistans ek Alternativ (ReA) tient ferme. Dans une conférence de presse, samedi 23 février, le parti écosocialiste a rappelé ses convictions et s’est de nouveau engagé à militer pour la protection du patrimoine naturel du pays, et ce malgré les tentatives d’intimidation, notamment à l’encontre d’un de leurs activistes, David Sauvage, qui avait été arrêté en début de semaine. “Nou pa per !” martèle Ashok Subron, porte-parole de ReA, revenant sur les événements de la semaine autour de l’arrestation de l’activiste David Sauvage, à qui l’on reproche d’avoir participé à un rassemblement à Pomponette en mars dernier.

Des accusations que le parti a du mal à avaler et à comprendre. “Pourquoi maintenant ? La réponse est pourtant bien simple, car c’est justement au même moment que ReA s’oppose au projet hôtelier de Beachcomber aux Salines de Rivière-Noire que la police a décidé d’investir la maison de David Sauvage”, soutient Ashok Subron. Ce dernier dénonce “les méthodes de la Gestapo” de la CID qui ont agi de manière incohérente durant la semaine. “Il semble aussi y avoir une poursuite sélective, car la police cible les dirigeants du parti”, ajoute-t-il. Ashok Subron soutient cependant que le parti reste déterminé à continuer son combat.

Par ailleurs, d’autres thématiques ont été abordées lors de la conférence, dont le jugement du Privy Council dans l’affaire Medpoint lundi ; la journée internationale de la femme célébrée très prochainement, ainsi que le licenciement de plusieurs femmes à Palmar Ltée. Michel Chiffonne a pour sa part vivement critiqué la politique foncière du gouvernement sans prendre en considération le changement climatique et les répercussions socio-économiques et environnementales sur les citoyens.