Les dirigeants de Business Mauritius et ceux du «Sustainability and inclusive growth committee » à Ébène la semaine derniere

La commission du développement durable et inclusif, présidée par Philippe Espitalier-Noël, est composée de Jaqueline Sauzier, Vivian Serret, Tony Lee, Sidhart Sharma, Harold Mayer et Jean- Marc Lagesse, lesquels ont eu l’occasion de s’exprimer sur leurs sphères de responsabilités, dont l’agriculture intelligente, le développement durable des villes, le traitement et la gestion des déchets, l’énergie renouvelable et la préservation des côtes et des lagons. La commission préconise la création d’un réseau de 25 déchetteries à travers le pays. L’état mettrait à disposition 25 terrains à bail.

Des PME géreraient ces lieux avec un minimum d’investissement afin de : faciliter l’accès aux PME et aux particuliers pour déposer tous leurs déchets dans des lieux appropriés; d’améliorer la logistique et l’accès aux déchets par les collecteurs et les recycleurs; de collecter plus de déchets et de réduire la pollution dans les cours, les terrains vagues et les champs agricoles; d’encourager toutes les filières de traitement de déchets; de sensibiliser et responsabiliser la population et les PME sur le traitement des déchets; de créer des emplois durables peu qualifiés et qualifiés pour la collecte, l’acheminement, le tri, le traitement et la réutilisation des matériaux issus des déchets. La commission observe que plusieurs taxes sont déjà collectées par l’État dans le but de financer la protection de l’environnement, dont l’Environment Protection Fee payée par les hôtels, qui rapportent Rs 333 millions par an; la taxe sur chaque bouteille PET (Rs 230 M); et l’Environment Protection Fee sur les mobiles, les batteries de voiture, les pneus et les entreprises de concassage (Rs 70 M).

Ce qui représente un fond de l’ordre de Rs 633 M par an. La commission demande à l’État de réallouer ces sommes aux filières le plus critiques après discussions avec le secteur privé. Cela développera de nouveaux piliers économiques pour le pays, avec la création d’emplois et de compétences d’avenir.