Le Premier ministre, Pravind Jugnauth, a procédé à l’inauguration de l’Ebene Bus Holding Area et à la pose de la première pierre de l’Ebene Recreational Park, le dimanche 25 août, en compagnie des membres de son gouvernement, de maires, du personnel du Métro express et de représentants de Larsen & Toubro.

Le Bus Holding Area, qui s’étend sur 4.4 arpents, se compose de 30 « bus parking ». Cette station, selon les autorités, devrait permettre de décongestionner le trafic dans la région de Rose-Hill.

Au coût de Rs 100M, le parc de loisir de 2 000 mètres carrés disposera d’un parcours de santé de 800 mètres, d’une gym en plein air, d’un amphithéâtre et de terrains de pétanque, de même qu’un « mini-park » pour le plaisir des plus petits.

Pour l’embellissement du parc, plus de 600 arbres exotiques et plus de 1 550 arbres seront plantés, ont annoncé les autorités. Ainsi, 62 000 arbres devraient être mis en terre. Soulignons que le consultant du projet est Joint Venture Land Concept and Urban Space Ltd.

« Ces deux projets cadrent bien avec l’implémentation du Métro express », a déclaré le Premier ministre en énumérant d’autres projets à venir, dont la transformation de la Place Margeot et la construction de l’Urban terminal.

Pour sa part, le ministre des Infrastructures publiques, Nando Bodha, a indiqué que les essais de trains sur trois kilomètres seront effectués incessamment. « Nous sommes dans les temps pour septembre », a-t-il assuré. « Nous ne sommes pas seulement en train d’emmener un transport moderne, nous bâtissons l’île Maurice de demain ».

Il a annoncé l’aménagement à Quatre-Bornes de deux petits parks et d’une « outdoor gym ». En outre, le ministre prévoit de demander un budget pour l’embellissement du trajet entre Rose-Hill et Quatre-Bornes.

« Nous avons passé un contrat avec le peuple, et nous sommes fières », a déclaré de son côté Ivan Collendavelloo, Deputy Prime Minister. « Le métro est aujourd’hui une réalité en dépit des obstacles ». Après avoir dressé un bilan des réalisations du gouvernement, Ivan Collendavelloo devait affirmer que « la qualité de vie des citoyens a été améliorée ».