Le député de l’opposition, Dan Baboo, craint un manque de personnel qualifié, ce qui pourra avoir un effet domino avec ce projet de loi. « Nous ne pouvons prendre cela à la légère. Avons-nous un personnel qualifié ? », a demandé Dan Baboo, ajoutant qu’il « faut rapidement y remédier pour éviter un effet domino ». Dan Baboo a estimé que « des brebis galeuses dans les hôpitaux devront être tenues responsables en cas de problème après un don d’organes ». « Il ne faut pas laisser la place à l’incompétence », a-t-il dit. Il ne veut pas que « les pouvoirs soient dans les mains du ministre de la Santé, Anwar Husnoo».

S’agissant de ceux qui siégeront sur le Tissue Donation, Removal and Transplant Board, Dan Baboo veut qu’un cancérologue y soit aussi présent. Il veut également que les règles soient suivies concernant la liste d’attente de ceux qui s’enregistrent pour le don d’organes et que la confidentialité soit assurée. « Nous insistons pour un “board” indépendant et sans ingérence politique », a-t-il souligné. Dan Baboo a estimé qu’il « faut aussi la présence d’un pédiatre et d’un psychologue pour les enfants qui devront subir des chirurgies ». Il faut aussi, selon lui, la mise en place d’un taux indicatif du coût des interventions. De plus, a-t-il ajouté, il est important d’avoir des psychologues « pour suivre les patients et aussi éduquer le public sur le don d’organes pour consolider la confiance ».