Jacques Doukhan, professeur d’hébreu et spécialiste de l’Ancien Testament, était à Maurice la semaine dernière pour une série de conférence sur le thème « Notre civilisation ou le syndrome de Babel : leçons bibliques d’espérance ». Il a, à cette occasion, puisé abondamment dans un livre de sagesse biblique de sa prédilection : le livre de Daniel qui, estime-t-il, a un caractère universel. Dans l’entretien qu’il nous a accordé, il insiste sur le fait que la lecture de livres sacrés, que ce soit la Torah, la Bible ou le Coran, devrait rapprocher les hommes plutôt que les séparer. Ces livres s’adressent aux humains, et « on ne peut pas être saint si on n’est pas humain », insiste-t-il.
Pouvez-vous nous parler de votre visite à Maurice ?
Je suis invité par la fédération pour donner des conférences publiques et pour parler aux pasteurs et participer à diverses activités. Ma spécialité c’est la Bible. L’interprétation de la bible hébraïque et de la bible égyptienne et tout ce qui a trait à la sagesse biblique. J’ai choisi comme sujet l’espérance. C’est un sujet qui m’a interpellé ici.