L’ancien Commissaire de Police Raj Dayal- dont on n’avait plus entendu parler depuis qu’il avait été exonoré de tout blâme par la Cour suprême dans l’affaire qui l’avait opposé à la Disciplinary Forces Service Commission (DFSC) ayant trait à sa destitution – a refait surface, cette semaine. En fait, le remuant ex-commissaire qui, entretemps, s’est transformé en chef de parti politique ratant même de peu de se faire élire à la députation au élections générales de l’an 2000, a marqué un nouveau point contre ses détracteurs.
La Cour suprême l’a une fois de plus mis hors de cause dans le procès en réclamation de Rs 10 millions que lui intentaient Alain Gordon-Gentil et Harish Chundunsingh, respectivement, directeur et journaliste du défunt magazine  » Le Mag ».
Alain Gordon-Gentil, actuellement conseiller culturel attaché au Bureau du Premier ministre et Harish Chundunsingh, actuellement un des directeurs d’une entreprise de catering pour avion, avaient été arrêtés pour possession de documents protégés sous l’Official Secrets Act. Ils avaient, dans l’exercice de leur métier de journalistes, révèlés en 1996, que le commissaire de Police Dayal s’était fait rappeler à l’ordre par le Bureau du Premier ministre pour s’être auto-promu à des grades militaires. Le commissaire les avait fait arrêter et détenu pendant quelques heures.
Gordon-Gentil et Chundunsingh ont poursuivis Raj Dayal au civil pour abus de pouvoir. Toutefois, la juge Saheeda Peeroo a conclu que l’ancien Commissaire de police avait agi sous le couvert de l’immunité du fonctionnaire telle que prévue sous la Public Officers Protection Act. Raj Dayal était défendu par Me Siddharta Hawaldar.