Jeremy Chan tentera de réediter son exploit de 2016 face aux meileurs riders au monde

Heritage Resorts, en collaboration avec la Global Kitesports Association (GKA), accueille sur le sport de Bel Ombre, la GKA Kite World Cup Mauritius 2019, du 6 au 15 septembre. La compétition est constituée de deux disciplines distinctes, le freestyle (twintip) et le wave riding (strapless), dans lesquelles s’affronteront 91 riders venant de 25 pays différents, dont sept de l’Île Maurice. On note ainsi, la présence des vainqueurs de l’édition 2018, Airton Cozzolino et Jalou Langeree, ainsi que d’autres riders habitués du circuit mondial, comme Carlos Mario, Bruno Kajiya, Liam Whaley et Alex Pastor.

Sept Mauriciens seront également de la partie. Rondolph Duc dans la catégorie freestyle et en wave riding, Willow-River Tonkin, Jean-José Ricot, Marvin Louis, Daniel Kux, Brendon Labonne et Jeremy Chan. Ce dernier n’est pas inconnu du circuit et même auprès des plus grands champions, comme le tenant du titre, le Capverdien Airton Cozzolino. On se souviendra qu’en 2016, Chan avait surpris tout un monde, en remportant quelques manches, dont une victoire contre Cozzolino, lors de l’étape mauricienne du Strapless Pro Tour, qui avait eu lieu trois ans de cela au Morne, sur le sport de One-Eye.

Grâce à sa prodigieuse performance, Jeremy Chan, qui était alors à sa première compétition mondiale, avait terminé cinquième sur 24 concurrents. Depuis, il a eu le vent en poupe. Il a multiplié les efforts pour participer à quelques tournois à l’étranger, comme la Coupe du monde en Allemagne en 2017, qui fût sa première compétition hors des eaux mauriciennes. Durant la même année, il a aussi été en action à La Réunion et au Kite surf Wolrd Cup à Maurice, où il s’en est pas mal tiré.

Même si ces deux dernières années ont été peu mouvementées en termes de compétitions internationales, Jeremy Chan compte tout de même jouer crânement sa chance lors de cette GKA World Cup à Bel Ombre. « Je n’ai pas pu m’entraîner comme il se doit ces derniers temps. L’été dernier, il n’y a pas eu beaucoup de vent et cet hiver, j’avais beaucoup de boulot. Mais je vais quand même donner le meilleur de moi-même, comme à chaque fois et surtout, j’ai à cœur de profiter et de prendre un maximum de plaisir à rider avec les meilleurs au monde. J’étais dans ce même état d’esprit en 2016. Sans aucune pression », dit-il.

Par ailleurs, les autres mauriciens ne sont pas en reste. Willow-River Tonkin qui d’origine sud-africaine, peut très bien sortir du lot. Dans le circuit depuis 2017, il ne fait que monter en puissance. D’ailleurs, vendredi pour son premier heat, il a fait montre de son talent, en battant l’Espagnol Amores. L’aventure continue pour Tonkin qui aura toutefois, à affronter un plateau très relevé. À savoir que le GKA Kitesurf World Tour compte 12 étapes et après Maurice, la compétition se dirigera vers le Brésil, l’Égypte, le Maroc et les États-Unis.