Insistant sur la sympathie du parti pour les familles des quatre condamnés dans l’incendie de L’Amicale qui souffrent en raison des emprisonnements qu’elles jugent injustes, le président du PTr estime qu’il faut désormais s’attarder sur l’arsenal légal à la disposition des avocats. «Restons dans le cadre légal. Notre souhait est qu’on puisse se servir du cadre légal à notre disposition, dont la Criminal Appeal Amendment Act, pour avancer», dit-il. Selon lui, le recours à une commission d’enquête ne servira à rien, d’autant que les conclusions d’une commission d’enquête n’ont pas force de loi.
Le directeur de communication du PTr le rejoint dans ses propos, faisant également ressortir que, selon lui, les recommandations de la Commission de pourvoi en grâce démontrent qu’il y a deux grandes avancées dans la démarche de prouver l’innocence des quatre condamnés de cette affaire. Non seulement la Commission a pris en compte les nouveaux éléments tels que rapportés dans le documents « as wrongly convicted », dit-il, mais il y a également la reconnaissance de la Criminal Appeal Amendment Act.
Il profite de l’occasion pour critiquer le leader du Remake 2000 qui a laissé entendre qu’il (ndlr : SAJ), savait déjà que la Commission de pourvoi en grâce ne pouvait intervenir en faveur des condamnés. «Si li ti koné kifer li pa ti vinn dir sa avant ?» se demande Abdullah Hossen. Il s’insurge ainsi de ce qu’il estime «le manque de respect et l’insulte de SAJ envers les familles des quatre condamnés.»
Le directeur de communication du PTr trouve de même «choquants les propos de l’opposition à l’effet que cela ne servirait à rien de faire appel à la Tribunal Appeal Amendment Act.» «Eski l’opposition pé rode dir ki bann recommandations de sir Victor Glover c’est bann recommandations ki pa tini la route ?» s’interroge-t-il.