Ils espèrent apporter le vrai changement à un système politique pris en otage par des acteurs et des comportements désuets et qui ne répondent plus aux attentes. Les nouveaux partis politiques veulent être les vrais représentants du peuple et se préparent déjà pour les élections. Mais incarnent-ils pour autant l’alternance, alors que de nombreux électeurs ne jurent que par les leaders et partis classiques, qu’ils suivent naïvement et aveuglément ?
Ensam Nou Kapav, The Liberals, Muvman Liberater et Justice Sociale savent que la partie ne sera pas facile, mais ils veulent faire la différence.
Ils arrivent dans l’arène en espérant se détacher du système classique, visiblement essoufflé, et auquel les électeurs n’adhèrent plus. Le peuple en a marre des koustik et des koz-koze des leaders, qui ne semblent se soucier que de leur confort et qui sont coupés des vraies attentes des citoyens. Le terrain pourrait donc être propice pour de nouveaux partis qui se sont fait connaître récemment. Roshni Mooneeram (Ensam Nou Kapav), Rajah Madhewoo (The Liberals), Ivan Collendavelloo (Muvman Liberater) et Sheila Bunwaree (Justice Sociale) se présentent comment une alternance venue apporter un nouveau souffle à la politique.