Les débats sur la réforme électorale seront en exergue à l’Assemblée nationale ce lundi.

Le passage au vote du texte et un décompte individuel des voix est attendu aujourd’hui pour déterminer s’il passe le cap de l’adoption et des trois quarts requis pour être appliqué.

Le gouvernement espère pouvoir convaincre les trois-quarts du parlement de voter pour son projet de loi sur la réforme électorale. Les intervenants se succèdent actuellement et les débats se poursuivent. 

Ashit Gungah ministre du Commerce : « It is the right time to make this change, je souhaite sincèrement que nous obtenons les votes de trois-quarts et « still hope that party does not miss the opportunity ».

  • Il a également ajouté « Nous allons tourné une page très importante et ce projet de loi démontre le respect de notre engagement envers la nation. Il est force de constater qu’entre 2005 à 2014 aucune avancée n’a été présentée à ce sujet. Que des rapports sans suite. L’histoire retiendra que rien n’avait été fait ».

  • « Le projet de loi proposé par le gouvernement sera aussi un pas en avant pour les femmes dans le parlement. C’est d’ailleurs la première fois que nous avons une femme comme Vice-premier ministre et une speaker. »
  • Il rappelle dans la foulée que cela fait exactement quatre ans que ce gouvernement est au pouvoir et « je ne pense pas que Paul Bérenger serait devenu Premier ministre si l’alliance Ptr et MMM avait gagner les élections ». 
  • En ce qui s’agit de l’abolition du Best Loser System par un système de sièges additionnels, soit entre 6 et 10 sièges, le ministre « déplore l’hypocrisie de certains ». « C’est dans le but de garantir que toute communauté soit mieux représentée au parlement. Nous ne pouvons mettre en danger la stabilité du pays ».

Alan Ganoo, président du Mouvement Patriotique a de son côté fait ressortir que ce projet de loi a une portée historique.

  • Revenant sur la représentation de la femme au parlement, selon lui, « it is a shame that we have this amount of women », a-t-il lancé.
  • « Il faut voter pour amender la constitution pour qu’il y ait une meilleure représentation de la femme ».
  • Il revient aussi sur le projet de loi axé sur une loi anti transfuge, « Nous sommes outrés que le gouvernement promeuve le transfuge collectif, c’est une contradiction grossière et condamnable ».