Elles viennent de différents milieux et s’affichent sur les réseaux sociaux pour se faire une clientèle. Les call-girls mauriciennes sont de plus en plus actives et sont relativement faciles à contacter. Louant leurs services entre Rs 1,000 et Rs 10,000, ces femmes ont trouvé une filière à exploiter.
Celles qui s’adonnent à cette pratique préfèrent de loin que l’on se réfère à elles comme call-girls plutôt que prostituées. “Même si on dit prostituée de luxe, cela ne fait pas joli”, confie MaryJane, de Phoenix. Le principe reste pourtant le même : ce sont des femmes qui vendent leurs charmes à des clients pour un moment d’intimité ou simplement pour leur tenir compagnie, le temps d’une balade ou plus.
Celles dont nous parlons sont joignables à travers les réseaux sociaux. Elles s’affichent sur internet et sont facilement accessibles. Nous avons contacté plusieurs d’entre celles qui se présentent comme call-girls dans des groupes divers. “Veux échanger numéros de call-girls, inbox ceux qui sont intéressés”, peut-on ainsi lire dans un groupe. Des noms et des numéros de téléphone sont échangés. C’est ainsi que la clientèle s’agrandit pour certaines filles. Quant aux tarifs, ils varient de Rs 1,000 à Rs 5,000, voire jusqu’à Rs 10,000. “Regarde-moi ce corps. Tu crois que tu peux avoir tout ça pour des pacotilles ? Je suis trop chère pour toi”, nous répond une call-girl à qui nous faisons remarquer que le prix demandé est trop élevé.