Les membres du comité national de Rezistans ek Alternativ se sont réunis pour une conférence de presse ce samedi 23 novembre afin de soulever des « anomalies et irrégularités » au sein des dernières législatives 2019 et dans la même logique dénoncer la « non-transparence » relevée à plusieurs niveaux.

Les membres parlent « d’érosions de notre système démocratique » suite au déroulement des élections générales et  sont d’avis que « nu system bizin sanze ».

Stephan Gua, porte-parole, a fait ressortir que son parti est venu avec  une série de propositions afin d’améliorer le déroulement des législatives. Selon lui, « notre système électoral est à bout ». 

Parmi les mesures, les membres du parti revendiquent le droit d’être candidat sans classification communale, le droit de pouvoir voter comme garanti par notre Constitution, la mise en place de meilleurs mécanismes électoraux par la commission.

Le parti est également d’avis que la dissolution du parlement ne peut être la seule prérogative du Premier ministre, arguant que « il faut venir avec une motion dans le parlement ».

Rezistans ek Alternativ demande un délai minimum d’un mois entre le Nomination Day et les législatives afin de permettre des débats publics ainsi que la formation de Polling agents afin de pouvoir offrir un meilleur contrôle.

« Nous avons constaté de l’amateurisme par les officiers de l’ESC », déplore-t-il.

Les membres ont également parler de mise sur pied d’un Code of conduct pour les candidats.