La suite des travaux demeure incertaine dans la mesure où certains laissent entendre que le consortium Rehm-Grinaker/Colas, ne disposent toujours pas de directive sur la méthodologie et la technologie pour la reconstruction de la route. Et nul ne sait qui encourra les frais des travaux. L’Etat ou les contracteurs? Et ce alors que le délai fixé expire le 31 juillet prochain. Interrogé quant à la suite des événements, et après plusieurs tentatives  pour contacter le ministre Bachoo, responsable des Infrastructures Publiques, son attaché de presse nous a déclaré qu’il ne disposait d’aucune information.
 Dépêché à Maurice après l’affaissement de la route notée au niveau du tronçon final conduisant au tunnel à construire, le Consultant Égyptien a fourni au ministère des Infrastructures publique un rapport qui n’a jamais été rendu public malgré les promesses ministérielles dans ce sens. D’aucuns affirment, par ailleurs, que le contracteur général ne disposerait également pas du rapport.
Pour rappel, c’est en février dernier que les crevasses de cette partie de la Ring Road, ont été révélées et que la construction sommaire de cette route a été dévoilée.
Acculé, le ministre des Infrastructures Publiques, Anil Bachoo, qui avait organisé une visite de presse en quatrième vitesse avait expliqué que des prélèvements  géotechniques (drilling) étaient en cours par des techniciens de la Water Research Co Ltd sur un tronçon de la Ring Road pas encore ouvert à la circulation. Le but initial était d’étudier les causes des premières fissures relevées sur l’asphalte de cette route qui avait coûté Rs 1.4 milliards à l’État.