Le directeur d’une compagnie de distribution d’aliments, âgé de 76 ans, a rapporté à la police hier la disparition de son arme à feu, qu’il conservait dans son bureau. Dans sa déposition à la police de Triolet, il avance avoir mis le pistolet (de couleur noire, de marque Browning et de calibre 6,35) ainsi que son permis de port d’arme dans une sacoche, qui se trouvait dans un meuble de son bureau, non couvert par des caméras de surveillance, ni par un système d’alarme.

Questionné pour savoir pour quelle raison il ne gardait pas son arme dans un lieu plus sécurisé, le septuagénaire a simplement répondu qu’il l’avait achetée en 1985 et ne s’en était jamais servi. Selon lui, c’est en décembre 2018 qu’il a vu l’arme pour la dernière fois. Il l’avait alors amenée dans son bureau en vue de renouveler, dit-il, son permis. Pour autant, ce n’est qu’en décembre de l’année dernière qu’il a constaté sa disparition. Questionné quant à savoir pourquoi il n’avait pas signalé la disparition de son pistolet plus tôt, l’homme a expliqué qu’il avait « beaucoup de travail » et qu’il pensait avoir rangé son arme ailleurs, précisant l’avoir alors cherchée pendant plusieurs jours. En vain. Et de préciser à la police qu’il ne conservait pas son pistolet dans un coffre car un vol s’était déjà produit dans le passé, le malfrat ayant alors tenté d’ouvrir le coffre.

Raison pour laquelle il aurait préféré ranger son arme dans un meuble fermé à clé. Lequel meuble, d’ailleurs, n’a pas été forcé. Plusieurs unités de police ont été informées de ce cas de vol, dont la CID du Nord et l’Anti Robbery Squad, de même que les Field Intelligence Officers et l’ACP Seebah, Divisional Commander de la Northern Division.