Le St. Régis Mauritius a ouvert ses portes jeudi aux premiers visiteurs. Cet hôtel cinq étoiles est pourvu d’un cinéma, d’un conservatoire, d’une salle de bal, d’une bibliothèque ; ce qui lui confère un cachet différent des autres hôtels. L’heure était à la découverte mercredi dernier, avec une entrée en scène remarquable du chef indien Atul Kochhar, qui avait l’insigne honneur de procéder au lancement du nouveau restaurant de l’hôtel, le « Simple India Restaurant ».
Anciennement connu comme Le Berjaya, le St. Régis, qui se trouve au Morne, vaut grandement le détour avec ses 172 chambres et suites élégantes, de même que ses terrasses, dont une qui offre une vue imprenable sur l’océan. Moderne avec une structure architecturale épurée, le St. Régis est une adresse incontournable qui mérite amplement qu’on y fasse une halte.
Cet ambitieux projet remonte en 2008. Une des missions principales des promoteurs était de cibler, en sus du marché mauricien, la Russie, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Amérique et les Emirates.
Stéphanie Duval, PR et Marketing Executive, confie que le response de la clientèle est plus que satisfaisante. « On retrouve dans ce lieu toutes les caractéristiques distinctives des hôtels St. Régis. L’expérience St. Régis se distingue par des prestations personnalisées et une attention aux détails, grâce au service majordome St. Régis légendaire, des lieux convoités et un design luxueux. »
Bernard de Villèle, directeur général, pour sa part, parle d’aventure humaine. « C’est ce qui fait la force de cet établissement hôtelier. »
Pour les promoteurs, le St. Régis Mauritius Resort est destiné à devenir la meilleure adresse de l’océan Indien, car ce lieu offre une nouvelle dimension du luxe sur mesure.
Au niveau de la restauration, les invités pourront faire le choix entre six enseignes qui proposent un subtil métissage des plats de Maurice, de l’Europe et d’autres aux saveurs japonaises.
En visite à l’hôtel, c’est le chef indien Atul Kochhar qui a eu l’honneur de lancer officiellement le « Simple India Restaurant ». Il a remis au goût du jour, dit-il, certaines traditions de l’art culinaire. Son unique talent a été récompensé à deux reprises — il s’est vu décerner la fameuse étoile Michelin, devenant du coup le premier chef indien à recevoir cette distinction. À partir de là, il a ouvert son restaurant Benares, qui lui a valu que des éloges. Son savoir-faire et son talent artistique ont dépassé les frontières. « My cuisine is a progressive food, a blending of all cultures. I love these melting of spices and ingredients and this fusion of local cuisine, traditional and modern cuisine. Je veux que ceux, Mauriciens ou étrangers, qui goûtent à ma cuisine, en ressortent en disant que c’était un grand moment de découverte, de partage et d’appréciation. »