Paru dans Le Mauricien

Arrêté pour importation de Rs 1 M de drogue synthétique

Une équipe de l’Adsu du port a arrêté Mohammad Muzaffar Ali Lallmamode, âgé de 24 ans et soupçonné d’avoir importé Rs 1 M de drogue synthétique, qui était dissimulée dans des bougies. Ce directeur d’Event Management et habitant de Coromandel a été appréhendé mardi sur la base de dénonciations d’un étudiant venu récupérer le colis à la poste centrale le 19 mars.

Caricature du 28 mars

Caricature du 28 mars

Mettons fin au « Jaidéisme » (1) !

– N’est-il pas une des conditions pour passer à une autre étape de notre développement ? « Jaidé » est un mot issu du bhojpuri (prononcez « Jaye-dé ») qui...

The Circus Is Back In Town

After months of respite, the disgruntled population has to bear the shticks of the seasoned actors again. Are there any new additions to their stale...

What is a secular society?

FILTERED BY DR ZOOM In a secular society, identity changes — from earlier identities of caste, religion and language to an identity as citizens of...

Les 1,5 M de Me Stephen « Arresting Evidence » !

L’enquête de l’Independent Commission Against Corruption (ICAC) dans le versement de Legal Fees allégués de Rs 1,5 million par le trafiquant de drogue Peroumal...

The Human Right to Water

Last week, on the 22nd March, the world celebrated the World Water Day. It is indeed unanimously recognised that water contributes extensively to the...

Dette : hausse de Rs 70 Mds

Une Public Sector Debt de Rs 290,1 milliards, des avoirs du GM évalués à Rs 283 milliards et les State Lands à Rs...

Le coup de pouce de Moody’s aux Finances

Le Stable Outlook de Moody’s axé sur une « forte croissance et la résilience aux chocs externes », avec des attentes d’une stabilisation...

Post-Berguitta: trois familles toujours réfugiées depuis deux mois

Elles ont été évacuées d’urgence alors que le cyclone Berguitta menaçait Maurice. Les maisonnettes de trois familles, situées au bord d’une rivière à Tranquebar, avaient été endommagées. Deux mois après, elles attendent toujours d’être relogées et habitent toujours le centre communautaire de Tranquebar, avec tous les inconvénients que cela comporte, à la fois pour elles et pour les habitants de la localité.
éditions numériques
Loading...