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RELIGION – Foi bahai’e : les deux aspects de L’Alliance  

– « Dieu, veuille que la lumière de l’unité enveloppe la terre entière et que le sceau ‘le royaume est à Dieu’ soit imprimé sur le front de ses habitants » (Bahá’u’lláh)  

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Le 25 novembre, les Bahá’ís à travers le monde vont célébrer le Jour du Covenant, l’Alliance que Dieu, à travers Son prophète, fait avec les croyants. Une alliance, dans le sens religieux du terme, est un accord contraignant entre Dieu et l’homme, par lequel Il accorde à l’homme certains bienfaits en échange desquels Il leur demande de s’engager à avoir un certain comportement. « L’unité » est un maître mot dans la littérature religieuse ; c’est un mot ancien. Un autre mot, aussi ancien, a une très grande importance dans cette littérature, c’est le mot « alliance ». En fait, on trouve les deux mots dans la Genèse. Ils remontent à Abraham, avec l’unité de Dieu et l’alliance que Dieu fit avec lui. Dans la dispensation bahá’íe, ces deux mots prennent un relief particulier. En effet, dans Son dernier écrit appelé « Le Livre de Mon Alliance », Bahá’u’lláh exprime Ses dernières volontés et dit : « Ô peuples du monde ! La religion de Dieu doit être une cause d’amour et d’unité, n’en faites pas une cause d’inimitié. » 

Et le Gardien de la foi Shoghi Effendi, interprète autorisé, nous dit ceci quant au sens de l’unité dans cette alliance : « Le principe de l’unité de l’humanité – pivot autour duquel gravitent tous les enseignements de Bahá’u’lláh – n’est pas le simple élan d’une sentimentalité ignorante ou l’expression d’un espoir vague et pieux. L’appel qu’il lance ne doit pas simplement être assimilé au réveil de l’esprit de fraternité et de bonne volonté parmi les hommes. Ses implications sont plus profondes, ses revendications sont plus importantes qu’aucune de celles que les prophètes du passé furent autorisés à avancer. Son message ne vaut pas seulement pour l’individu ; il vise avant tout la nature des rapports essentiels qui doivent lier tous les états et toutes les nations comme les membres d’une même famille humaine. Il ne constitue pas simplement l’énoncé d’un idéal, mais il est inséparablement associé à une institution propre à incarner sa vérité, à démontrer sa validité et à perpétuer son influence. Il suppose un changement organique dans la structure de la société contemporaine, un changement que le monde n’en a jamais connu. L’alliance est la fondation de cette structure et la garantie de sa solidité. C’est pourquoi le croyant aussi bien que les institutions doivent rester fermes dans l’alliance. »

Un autre aspect de l’Alliance de Bahá’u’lláh est la nomination du Centre de l’Alliance, un enseignement spécifique jamais donné par aucun des prophètes du passé. Dans cette Alliance que Bahá’u’lláh fit avec Ses disciples, Il nomma ‘Abdu’l-Bahá comme Son successeur immédiat, établissant ainsi un covenant irréfutable, sans précédent dans les annales des religions révélées. Jamais auparavant, une Manifestation de Dieu n’avait laissé derrière Elle une déclaration autorisée dans laquelle Elle ordonna à Son peuple de se tourner vers quelqu’un comme successeur et de suivre un système défini d’administration afin de gouverner les affaires de la communauté.

Par cette nomination et cette disposition, Bahá’u’lláh a sauvegardé et protégé la religion de Dieu contre les différences et les schismes, rendant impossible à quiconque de créer une nouvelle secte.

Bureau des Affaires Extérieures des Baha’is de l’Ile Maurice
(www.bahai.mu)

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