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Consultations à haut niveau : la santé, une priorité à l’agenda public/privé

  • Réunion aujourd’hui du Coordination Committee sur le Joint Public-Private Dialogue sous la présidence du FS Manraj
  • Des QR Code-based Applications proposées pour désengorger les procédures à la National Land and Transport Authority

Le Coordination Committee sur le Joint Public-Private Dialogue, présidé par le secrétaire financier, Dev Manraj, s’est réuni aujourd’hui pour dégager l’agenda économique menant probablement jusqu’à la présentation du prochain budget par le ministre des Finances, Renganaden Padayachy. Cette instance a été instituée en vue de faciliter les échanges entre le gouvernement et le secteur privé pour apporter des solutions à des issues and challenges in a timely manner and to tap opportunities to foster economic development. À ce stade, pandémie de Covid-19 oblige, le secteur de la Santé se révèle être une priorité dans la conjoncture. D’autre part, la situation au niveau de la National Land and Transport Authority, notamment avec le potentiel de risques de faux documents, la possibilité d’introduire des QR CodeBased Applications a été proposée.

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Une des priorités à l’agenda des premières consultations dans le cadre de ce dialogue sur fond de relance de la croissance économique concerne une plus étroite collaboration entre le secteur public et le privé dans le domaine de la santé. À différentes étapes cruciales de la lutte contre la pandémie de Covid-19, l’apport du secteur privé à l’exécution du plan national de lutte élaboré par le gouvernement a été déterminant, notamment en ce qui concerne le programme de vaccination.

Avec cette expérience, le Coordination Committee du Joint Public Private Dialogue préconise la mise en place d’un Collaboration Framework pour le traitement des patients admis dans les hôpitaux du ministère de la Santé par des cliniques privées. Le constat établi confirme que « currently Mauritius faces an acute shortage of nurses midwives, doctors, laboratory techncians », d’où l’urgence de revoir le cadre « to make specialized doctors available on a fast-track basis by reviewing registration procedures ».

Pour faire face à cette situation et dans la mesure où dans l’état actuel du cadre légal, le ministère est contraint à « co-share medical practices due the current quality controls  and HR requirements needed by private clinics to carry such medical activities », la plate-forme de dialogue secteur public/privé préconise que « private clinics should be allowed to take on board patients from the public sector with a view to offloading part of the burden of the public sector, subject to meeting the criteria set by the parent ministry ».

Poursuivant sur cette même lancée, les représentants du gouvernement et du secteur public sont unanimes à reconnaître qu’une démarche similaire s’impose pour ce qui est des services et des expertises au niveau des laboratoires, « a vital component in the healthcare sector ». De ce fait, le nouveau protocole de coopération devra ouvrir la voie à la possibilité que « tests which cannot be conducted at the level of the Central Health Laboratiory could be conducted by private laboratories ».

Avec le secteur du tourisme littéralement en panne en raison de la pandémie de Covid-19, l’option de donner un nouveau Boost au tourisme médical figure parmi les priorités. L’objectif est d’élaborer « a proper framework for enhancing medical tourism in Mauritius ».À ce titre, l’une des premières contraintes à éliminer est le fait que « medical tourism is not clearly defined and there is a lack of regulatory framework ».

Pour contourner l’une des difficultés rencontrées par les étrangers se déplaçant à Maurice pour des soins médicaux, le gouvernement sera appelé à introduire un emedical visa pour réduire la durée d’attente au Sir Seewoosagur Ramgoolam international Airport avec un Fast Tracking des procédures à l’Immigration.

Dans un autre ordre d’idées, la plateforme conjointe du secteur public et du privé est unanime à concéder que « implementation of IT projects in government agencies is slow because of bottlenecks such as slow preparation of tender documents and delay in launching the tender process ». Dans cette perspective, des mesures correctives s’imposent pour renverser la vapeur.

Dans un premier temps, la National Land and Transport Authority est identifiée pour la mise à exécution d’un projet pilote pour l’introduction de « QR Code-Based Application to accelerate the registration and other relevant transactions and aid in preventing forgeries and duplications of documents ».

Par ailleurs, le Working Group sur Business Facilitation and Licensing Reforms, présidé par Zakir Caunhye, dénonce que « there are too many regulations with 38 licenses in all ». Il poursuit que « the legal timeline for delivery of permit is not respected ; the economy can perform well with less licenses. This requires a complete overhaul of the legislation.»

Au terme du calendrier de travail établi suite à la décision du conseil des ministres le 3 septembre de l’année dernière, les délibérations de la plateforme de PublicPrivate Dialogue en ce début d’année se résumeront à la mise en forme des propositions et recommandations des quatre commissions économiques conjointes sur les thématiques de Competitiveness, Productivity and Capacity Building, de Sectoral Development, d’Export Development of Goods et d’Export Development of Services. Tout cela en prévision d’une séance de travail plénière de cette instance, présidée par le ministre des Finances en prélude aux prochaines consultations pour le budget 2022/23.

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