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Éloges du PM pour la GRA et la HRD : Ces nouvelles qui intriguent…

Au moins quatre entraîneurs se sont plaints de n’avoir reçu aucun Stakesmoney People’s Turf PLC. Ils sont restés sur leur faim même si l’organisateur leur avait promis Rs 10 000 pour chaque partant.

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Un gros actionnaire de People’s Turf PLC a bloqué les paiements à la source, disant que les chevaux de ces entraîneurs lui appartiennent à 100%. Dans une récente interview à la radio, cet homme fort de People’s Turf PLC avait déclaré qu’il a des intérêts que dans deux écuries, mais dans cette affaire de Stakesmoney, quatre entraîneurs sont concernés.

A-t-il été économe avec les faits ? Y a-t-il transgression des règlements à l’effet qu’un propriétaire ne peut placer ses chevaux dans deux écuries seulement ?

Les entraîneurs ont reçu une invitation pour aller visiter les boxes construites par People’s Turf PLC. Mais savez-vous qui les a invités ? Non. Ce n’est pas Khulwant Kumar Ubheeram, le CEO de People’s Turf PLC. Encore moins Jean Michel Lee Shim.

Mais c’est l’Australien, Wayne Wood, patron de la Horse Racing Division. Et ce n’est pas la première fois que le patron de la HRD se substitue au CEO de People’s Turf. C’est au moins la troisième fois.

Ses subalternes commencent à se poser des questions et se disent très gênés par son manque de rigueur, son manque de hauteur par rapport aux acteurs hippiques et son approche très amateur. C’est sans doute la raison pour laquelle la GRA de Dev Beekharry a volé à son secours dans un communiqué publié lundi après-midi mais également la raison pour laquelle les turfistes se demandent « if he is really the right guy at the right place ».

Des entraîneurs qui ont suivi les yeux fermés, à cause de sa puissance financière, Jean Michel Lee Shim, ont commencé à voir plus clair et leur langue a commencé à se délier. Certes, ils ne sont pas encore manifestés ouvertement, mais il semblerait qu’ils ne sont pas loin à le faire.

Tout ce qu’ils ont fait à ce jour pour eux dans l’ombre ‘is shit’. En effet, ils ne sont pas du tout contents de la prestation de People’s Turf PLC, qui est passée nettement à côté de la plaque sur tous les aspects importants de l’organisation. Si la situation ne s’améliore pas, ils seront obligés de dire la vérité car après tout, il s’agit non seulement de l’avenir du sport hippique, mais surtout du bien-être de leurs chevaux, de la sécurité des jockeys et de leur avenir…

La Gambling Regulatory Authority a fait une enquête sur certains aspects de l’organisation lundi et a par la suite émis un communiqué. Le contenu de ce communiqué ne nous apprend rien si ce n’est que la GRA ne pouvait montrer du doigt ni la People’s Turf PLC et encore moins la Horse Racing Division mais a égratigné la Mauritius Broadcasting Corporation. Ainsi, l’organisme contrôlé par Dev Beekharry s’est contenté de tourner autour du pot, rasant le mur pour ne pas s’exposer aux critiques des turfistes. En tout cas ces derniers ont déjà tiré leur conclusion et les nombreux commentaires démontrent qu’ils en ont assez vu. Le meilleur commentaire émane d’un certain A.C: « It was never about breaking the monopoly. It was about transferring the monopoly in the right hands ».

Le coup de la semaine dernière a pour nom Pindrop. L’engagement était idéal, les conditions étaient également très favorables avec notamment une bonne première ligne et la côte de Pindrop était très intéressante. Il fallait tout simplement mettre en place un scénario et avoir la participation ou tout simplement l’aval de certains acteurs.

Les commissaires des courses peuvent dire ce qu’ils veulent ou conclure ce qu’ils veulent, mais les turfistes sont très sceptiques quant au déroulement  de cette course. Comment expliquer la monte de ce Brésilien qui ne savait pas quoi faire durant toute la course ?

Mais il n’y avait pas que Pindrop, il y a eu aussi Candle Cove, samedi. Un coup parfait avec le même scénario : karos mariaz’. Et dire que la série n’a fait que commencer…… d’autres mariaz seront célébrés avec faste et avec les mêmes résultats. L’important c’est de trouver le bon carrosse.

Après ce chapelet de couacs de la People’s Turf PLC, toute l’équipe s’est réunie d’urgence autour du magnat des paris à Coromandel. L’objectif était de sauver les meubles en procédant à un exercice de Damage Control. Avant même de se rendre à la Horse Racing Division où il avait été convoqué pour expliquer sa présence lors de l’enquête de la dernière course de dimanche, Khulwant Kumar Ubheeram disait à qui voulait l’entendre qu’aucune décision ne sera prise ni contre lui ni contre PTP.

Les zones d’ombre ont été éclaircies avec Wayne Wood et ses collaborateurs. « Laissons les ânes braire et continuons notre travail et nous utiliserons notre studio et certains médias pour faire ce que nous avons à faire »,  laisse entendre le chef de service. Malgré son dynamisme et ses convictions, on a fini par comprendre en haut lieu qu’il est plus une Liability qu’un Asset ». Comment le dégager alors qu’il sait tout sur la stratégie de People’s Turf PLC depuis le début ? Surtout qu’il ne sait pas tenir sa langue…

Le Set Up de People’s Turf PLC a été conçu de telle façon qu’il permet aux jockeys de rencontrer plus facilement l’homme par qui les scandales arrivent. Au fait, il n’y a pas de Jockeys’ Room, de Trainers’ Corner ou de Bouncers’ Restricted Area. C’est All In One’. Mais il y a une sortie qui donne directement dans une autre petite salle 12×12 pieds. C’est là que le Monsieur convoque certains jockeys pour des Dirty Games.

Ainsi, samedi, certains curieux ont vu l’apprenti Abhishek Sonaram et le jockey Sud-Africain Bernard Fayd’herbe (en deux occasions) entrer dans cette salle. Pourquoi ont-ils été dans cette salle ? Et qui les a rencontrés ? Voilà la question à poser aux commissaires des courses, en particulier au Chief Stipe, Deathan Moodley.

Inutile de demander ce qu’en pense Wayne Wood car il ne connaît pas ce monsieur, il ne l’a jamais rencontré et ne lui a jamais parlé. Il y a certaines personnes qu’il ne voit pas et d’autres qu’il voit et qui le rend rouge de colère ! Ce n’est pas Yahia Nazroo qui nous dira le contraire.

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