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Kala d’Angélique Descroizilles : Bijoux en argent et semi-pierres pour parfaire le look

Douée pour l’artisanat, Angélique Descroizilles a créé Kala, une marque de bijoux artisanaux et locaux. Ses années à Cape Town lui ont permis de peaufiner sa technique qui consiste à utiliser des motifs traditionnels stylisés. Elle est aussi versée dans la peinture. Entre ces deux domaines, l’alchimie s’opère. Angélique fait du bijou un élément incontournable pour chaque femme.

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Angélique, comme le décrit si bien son prénom, a cette aura lumineuse qu’elle transpose dans ses créations. En choisissant d’étudier dans la filière de la bijouterie à Cape Town, elle fait par le plus grand des hasards la rencontre d’une personne qui lui vend ses machines et ses outils. Y voyant une aubaine pour le démarrage de son entreprise, Angélique qui a bien essayé auparavant d’exercer d’autres métiers finit par se convaincre qu’elle est faite pour le métier de bijoutière. De là, elle met en place le concept Kala, qui signifie “Silver” en hawaïen. « J’aimais les lettres A et K et voulais trouver un nom assez court. Kala est parfait parce que je ne confectionne que des bijoux en argent pour l’instant. »
Son inspiration, elle la puise à l’encre de ses yeux et s’ajoute à son talent de créatrice. Angélique vit à cent à l’heure sa passion et se décrit comme une guerrière dans l’âme. D’où le choix du nom Warrior pour un de ses bijoux. « Warrior a été inspiré d’un moment de ma vie où j’avais des défis personnels à relever. Chaque bijou que je crée contient une partie de moi parce qu’il est confectionné dans mon atelier à la main. »

Il y a l’art du façonnage qui plaît au premier abord avec des pierres finement ciselées et le choix des couleurs qui, au final, offre un visuel des plus plaisants. Sa matière de prédilection est l’argent. D’ailleurs, les bijoux sont en argent 925 et elle leur donne des formes qui révèlent les contours de la carte de Maurice, déclinées en version pleine ou en relief et qui peuvent être portées comme bracelet, pendentif, boucles d’oreilles ou bague. Son bijou préféré reste la bague. Elle confie que c’est son péché mignon, puisqu’elle en porte une à chaque doigt. « J’aime aussi les bijoux qui sont sertis d’une pierre parce que chaque pierre est unique et raconte une histoire. »

Les deux confinements liés à la pandémie de Covid lui ont permis d’être créative. Ouvrant une parenthèse, Angélique confie que le premier confinement a donné naissance à sa collection de talismans et le second à la collection Warrior. Son souhait est de toucher plus de personnes à travers son art et « d’apporter quelque chose de positif et de beau dans la vie de ses clients ». Elle les invite à les rejoindre sur les réseaux sociaux à travers ses pages @kala.jewellery et @angelique.d_artist.

Raconter une histoire autour de ses créations

Quand Angélique décrit ses œuvres, cela la ramène à Cape Town, où elle a étudié l’art et où elle a expérimenté plusieurs techniques oscillant autour de la peinture, la mosaïque, la photographie. Dès qu’elle s’est tournée vers la bijouterie, cela a été comme une révélation, voire une passion décuplée, l’entraînant dans un tourbillon d’émotions et d’émerveillement. L’électron libre Angélique venait de trouver ses marques. Elle dira que ses bijoux s’insèrent dans la collection des semi-précieux car elle utilise principalement de l’argent et des pierres semi-précieuses. Dans son cheminement, elle a aussi eu pour mentor Ravi Jetshan et Forbes qui ont été ses guides, voire, dit-elle, des personnes bienveillantes placées sur son chemin. «Ils m’ont aidée à travers leurs conseils et leurs contacts utiles et c’est grâce à eux que j’ai pu être opérationnelle.»

Angélique est aussi à l’image du papillon qui sait prendre son envol et ses créations sont à l’infini, au point où elle a donné un nom à chacune de ses collections : Moris, Talisman, Warrior. Dans le même ordre d’idées, elle s’est aussi lancée dans la peinture des tableaux. Elle a organisé une première exposition sur le thème de la faune et la flore, inspirée de la nature, utilisant comme technique l’aquarelle, tout en peignant intuitivement les formes comme des coraux, des algues. Ses tableaux sont connus sous des noms attrayants tels que Deep purple, Kaléidoscope, The Origin.

Elle prévoit une nouvelle collection autour de la métamorphose ainsi qu’une nouvelle exposition de peintures prévue pour le mois de juin. Pour le mois de décembre, Angélique va aider le Père Noël en fabriquant des bijoux personnalisés. Pour elle, la vie est courte et il faut saisir chaque opportunité, chaque chance de pouvoir s’exprimer et vivre sa passion. C’est d’ailleurs à quoi elle s’attelle en 2023.

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