GEORGES-ANDRÉ KOENIG

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

La Mondialisation Sauvage. Qui en sont les instigateurs et quel est leur objectif ? Il nous est difficile de le savoir, car nous vivons dans un monde où l’information est falsifiée à bien des égards. Parce que certains de ceux qui en ont les rênes (certains gouvernements et médias entre autres) sont à la solde de nombreux gros poissons de la finance (multinationales, institutions financières et fonds d’investissement et de pension), qui, eux-mêmes, sont sous le joug de certaines sociétés de services financiers, colosses des places internationales. Et quand on sait que le portefeuille d’une seule d’entre elles a atteint la somme faramineuse de 6 000 milliards de dollars, il n’est pas étonnant que ces mastodontes aient leurs hommes de main dans les principaux rouages de toutes les entités susmentionnées et, qui plus est, dans d’autres organisations internationales, telles certaines agences de santé, des consciences étant facilement achetables de nos jours, du moment qu’on y met le prix.

Et c’est ainsi que, par personnes interposées, certaines personnes sans foi ni loi (nous les nommerons dorénavant les mondialistes) manipulent l’information afin de convaincre le plus grand nombre du bienfait, pour l’humanité, de leur projet de société, alors qu’en réalité leurs desseins, si l’on y réfléchit bien, sont machiavéliques, parce qu’ayant pour unique but de continuer de s’enrichir sans limites et sans fin, sans se soucier de la déstructuration de la société et, par là même, de l’Homme, que porte leur projet.

Comment, me direz-vous, êtes-vous arrivé à contourner cette désinformation et à découvrir la vérité ? Et bien tout simplement en me référant aux ouvrages et aux interviews de ce penseur prodigieux qu’est Philippe de Villiers, et dont voici, en quelques mots, le parcours personnel et politique.

Philippe de Villiers est de la noblesse française ancienne, porteuse de tradition. D’où son savoir-vivre, son immense culture, son amour de la France, tout cela adossé à la foi chrétienne qui pousse l’homme à servir les autres avant de se servir lui-même. Et ce sont ces valeurs-là qu’il appliqua à la lettre dans sa vie familiale et professionnelle. Ministre, député européen, président du Conseil général de la Vendée, il se battit pour la souveraineté de la France, la promotion de sa culture (il créa ce spectacle fabuleux qui raconte l’histoire de la Vendée et du Château du Puy du Fou, et qui connaît encore un succès retentissant) et l’équité dans tous les domaines de la vie.

Après une retraite prématurée forcée par la maladie, il décide de se replonger aujourd’hui dans la vie intellectuelle française pour mettre en garde son pays et par ricochet, à travers ses livres et les médias qui veulent bien lui ouvrir leurs portes, bien d’autres pays du monde, des menaces précitées qui guettent aujourd’hui l’humanité, et proposer des mesures à prendre pour les contrecarrer.

Et c’est après avoir lu ses trois derniers livres, dont  « Le jour d’après », et visionné certaines de ces interviews consacrées à ce sujet, que j’ai décidé de vous écrire cette lettre, afin que vous preniez conscience de ces dangers qui menacent jusque la nature même de l’homme, et que vous, membres du Gouvernement mauricien, puissiez, le moment venu, réagir par les voies politique, économique et diplomatique dont vous disposez, et vous, simples citoyens, par la voie des réseaux sociaux et celle des urnes.

Venons-en donc aux constats que fait Philippe de Villiers sur trois volets de ce projet de société, auxquels je me suis permis d’ajouter quelques réflexions personnelles, avec l’humilité que cela exige.

Santé

Depuis longtemps, les mondialistes savent que ce monde sans frontières qu’ils avaient créé était inévitablement pathogène. Plus il y a de gens dans un espace donné, plus le risque de contamination est grand, bien évidemment. Si bien qu’à la réunion du Forum de Davos en 2017, deux ans avant l’arrivée de la Covid-19, Klaus Schwabe, directeur de cette institution, évoquait déjà la possibilité de pandémies à venir, et disait à tous les mondialistes présents (représentants de gouvernements, du secteur privé et d’organismes internationaux divers) que ce serait pour eux une formidable opportunité pour faire de bonnes affaires. Et, en octobre 2018, certains de ces mêmes mondialistes envisagèrent, en cas d’épidémie, la création d’un passeport sanitaire. Ce « laissez-passer », en passe d’être adopté dans certains pays, est injuste parce qu’il favorise une liberté de circuler différenciée, et pénalise ainsi ceux qui ne veulent pas se faire vacciner parce que la non-dangerosité de ces vaccins produits dans la précipitation n’a pas encore été bien établie. C’est dire si ces mondialistes entrevoyaient déjà certains méfaits de la mondialisation mais s’en souciaient comme d’une guigne. L’argent seul comptait.

Et c’est ainsi que, dès l’arrivée de la Covid-19 en Europe, ils virent tout de suite comment l’exploiter à des fins commerciales. Il suffisait de la présenter comme une maladie particulièrement très dangereuse, et justifier ainsi la production de nouveaux médicaments et de vaccins qu’ils vendraient au prix fort. Et pour ce faire, il fallait aussi qu’ils dénigrent ceux qui firent preuve d’efficacité très tôt après le début de l’épidémie (l’hydroxychloroquine et l’azitromycine, traitement préconisé et utilisé par le Pr Didier Raoult) et qui coûtent très peu cher. Ils le firent si bien, que de nombreux pays se laissèrent convaincre, avec pour conséquence que l’épidémie progressa à un rythme exponentiel, si bien que les hôpitaux, les salles de réanimation en particulier, furent vite submergés. Heureusement que Maurice ne céda pas à ces pressions…

Mais, sur le plan international, les dégâts ne s’arrêtèrent pas là. Au lieu d’établir un confinement aux frontières, de nombreux pays, dont Maurice, crurent bon de confiner les gens chez eux, à l’exception du personnel des services essentiels, y compris les bien-portants. Ce fut une première, car jusqu’ici, même pour les épidémies graves, ils n’avaient confiné que les mal-portants. Une regrettable erreur. Les conséquences économiques, sociales et psychologiques furent d’une telle gravité dans ces pays, dont le nôtre, qu’ils prendront longtemps à s’en remettre. Leurs gouvernants se sont, hélas, laissés prendre au piège du « tout-sanitaire » qu’on leur avait tendu. La vie, heureusement, ce n’est pas seulement la santé, mais la vie économique, sociale, culturelle, et d’autres encore, que l’on n’a pas le droit de sacrifier à cause d’une maladie bénigne qui pourrait être traitée comme telle, en utilisant les protocoles sanitaires que l’on connaît et qui ne sont pas liberticides.

Aussi, il faut être très vigilant, car il n’est pas impossible que lors d’une prochaine épidémie, ces forces occultes se remettent à l’ouvrage pour nous priver encore de nos libertés élémentaires, car la santé n’est pas leur seul moyen pour engranger de la richesse. Il y a aussi le numérique, moyen qui a un lien étroit avec celui de la santé, et qui va contribuer, comme nous allons le voir maintenant, à déstructurer davantage la société.

Le numérique

Le numérique englobe l’informatique, mais recouvre aussi les télécommunications (téléphone, radio, télévision, ordinateur) et Internet.

La Covid-19, avec les restrictions de circulation et de contacts directs humains de la vie courante, a ouvert une gigantesque porte au numérique. En effet, l’utilisation du smartphone, de la télévision et d’Internet, venue s’ajouter au port du masque a augmenté considérablement durant cette pandémie, avec tous les impacts négatifs que cela a eus sur les relations humaines en éloignant les gens les uns des autres, d’où cette déstructuration de la société et de l’homme évoquée plus haut.

Ce système d’information, qui se développe à la vitesse de la lumière, est aussi terriblement liberticide, parce qu’il permet à ceux qui en ont le contrôle de savoir, s’ils le veulent, bien des choses sur notre vie privée, ce qui est intolérable.

Terminons par ce qu’il y a de plus grave, parce qu’il s’agit là de la transformation génétique évoquée de l’Homme afin d’en faire un surhomme. Ce qui se nomme le transhumanisme.

Le transhumanisme

Ce courant de pensée est une approche pluridisciplinaire censée modifier nos limites biologiques. Des transhumanistes travaillent, en effet, à imaginer de très nombreuses possibilités techniques permettant avant tout d’accroître nos capacités intellectuelles, physiques et émotionnelles, jusqu’au point, pour certains de ces penseurs hallucinés, où l’homme deviendrait immortel… Il s’agirait non seulement d’une manipulation de génomes humains en laboratoire, mais aussi d’une fusion de ce génome avec celui de l’animal, afin d’atteindre les objectifs précités. Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour imaginer comment tout cela pourrait être exploité à des fins commerciales. Fiction ou réalité? Heureusement que, quoiqu’ils fassent, ils ne pourront jamais toucher à l’essence même de notre être, qui est cette conscience surnaturelle, totalement indépendante de notre cerveau, que nous appelons l’âme.

Conclusion

Nous devons donc, comme Philippe de Villiers le suggère, être extrêmement vigilants et nous préparer, le moment venu, à une insurrection de nos consciences, refusant toute directive des autorités qui cautionneraient le moindrement ces dérives perverses, car il y va de la morale et de la liberté universelle que l’on doit à tout prix protéger.

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, je vous remercie d’avoir pris la peine de me lire, et vous prie de croire en mon souvenir patriotique.