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LETTRE OUVERTE  : Logique que le refus de la vaccination  nous prive de notre droit au travail ?

Chers honorables dirigeants,

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En vue des changements dans les « regulations » puisque ce sont des règles établies dans un cadre de crise sanitaire, il est impératif de vous adresser cette lettre ouverte pour faire part des inquiétudes que beaucoup d’autres partagent mais n’osent évoquer.

Comme vous l’avez stipulé, Monsieur le ministre de la Santé, dans une de vos récentes communications, il faudra une troisième dose pour maintenir son statut vaccinal. Cela inquiète parce que d’une part, on est plusieurs à avoir subi les affres de la vaccination. Il suffit de procéder à un sondage pour le constater. De plus, le waiver que nous signons à la vaccination dédouane l’État tout comme le fabricant du ou des vaccins. Lorsque vous venez brandir la troisième dose aux nez des citoyens, ce sera encore un waiver signé qui ne garantit pas la pleine santé des citoyens dans les années à venir sachant que les effets secondaires ne se pointent pas forcément tout de suite après la vaccination et que les vaccins restent toujours sur une base expérimentale (phase 3) jusqu’en 2023, une information vérifiée sur le site de www.clinicaltrials.gov. Offrir le test PCR en option chaque semaine n’est pas non plus une option en soi, puisque ce n’est pas tout le monde qui a un budget mensuel de Rs. 8400 à Rs 10000 pour faire un test chaque semaine…

L’inquiétude est d’autant plus exacerbée en constatant le nombre d’effets secondaires répertoriés par l’OMS (www.vigiaccess.org). Nous avoisinons les 3 millions. Cela interpelle parce que ce sont des données importantes qu’on ne présente pas. Les risques sont donc bel et bien là. Et parlant de l’OMS, pourquoi ne pas prendre en compte les directives et la mise en garde du directeur général Tedros ? « Blanket booster programmes are likely to prolong the pandemic, rather than ending it, by diverting supply to countries that already have high levels of vaccination coverage, giving the virus more opportunity to spread and mutate. It’s important to remember that the vast majority of hospitalizations and deaths are in unvaccinated people, not un-boosted people », he said. « And we must be very clear that the vaccines we have remain effective against both the Delta and Omicron variants. » Discours (https://news.un.org/en/story/2021/12/1108622) datant du… 22 décembre 2021. Il préconise cette fameuse 3e dose pour les personnes immunodéficientes, entre autres les personnes âgées, et dont certains ne font pas partie.

Cela devient encore plus frustrant car le refus de la troisième dose résulterait en un congé sans solde automatique. Est-ce un juste retour de choses ? Est-ce logique que le refus de la vaccination nous prive de notre droit au travail ? Ne serait-ce pas une forme de discrimination puisque le statut vaccinal ne définit pas l’identité et ne devrait pas régir l’accès aux services et droits en tant que citoyen ? Que fait-on de toutes les conventions et des chartes signées au fil des années ? À juste titre, il faudrait rappeler ici la section 16 (1) de la Constitution : « Subject to subsections (4), (5) and (7), no law shall make any provision that is discriminatory either of itself or in its effect ». Suivant cette loi et la comparant à la Regulation, le travail deviendrait un privilège du vacciné et non un droit comme le veut la charte des Droits Universels de l’Homme des Nations unies ? Si on maintient les gestes barrières, cela ne suffit-il pas ? La population a, semble-t-il, bien compris l’utilité des gestes barrières.

Ne pas laisser le choix et imposer ne fait que conforter une chose : la perte de confiance des citoyens en ceux pour qui ils ont voté. La contrainte ne convainc pas. De ce fait, faudrait-il rappeler le code de Nuremberg pour la énième fois : « The voluntary consent of the human subject is absolutely essential. This means that the person involved should have legal capacity to give consent; should be so situated as to be able to exercise free power of choice, without the intervention of any element of force, fraud, deceit, duress, overreaching, or other ulterior form of constraint or coercion; and should have sufficient knowledge and comprehension of the elements of the subject matter involved as to enable him to make an understanding and enlightened decision. This latter element requires that before the acceptance of an affirmative decision by the experimental subject there should be made known to him the nature, duration, and purpose of the experiment; the method and means by which it is to be conducted; all inconveniences and hazards reasonably to be expected; and the effects upon his health or person which may possibly come from his participation in the experiment. The duty and responsibility for ascertaining the quality of the consent rests upon each individual who initiates, directs, or engages in the experiment. It is a personal duty and responsibility which may not be delegated to another with impunity. »

Cette lettre sera peut-être négligeable mais elle reste une tentative honorable.

Bien à vous,

VÉRONIQUE PAPILLON

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