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Pouvoir…D’achat — En prélude au ticket de bus : L’inflation s’affiche à 11 % en avril !

Après avoir franchi la barre de 10% en mars, pour s’établir à 10,7%, le taux d’inflation atteint maintenant 11%, selon les derniers relevés de Statistics Mauritius pour le mois d’avril. Cette poussée est en avant-goût à la revision à la hausse Ganoo du ticket de bus avec Statistics Mauritius soulignant que « Year-on-Year inflation worked out to 11.0% in April 2022, compared to 0.2% in April 2021. »

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De même, la Headline Inflation pour les douze mois se terminant en avril 2022, se chiffre à 7%, comparé à 1,9% en avril 2021.

Ces derniers mois, cet indicateur maintient sa tendance à la hausse et après un taux 6,4% en novembre, le taux (Year-on-Year inflation) a progressé à 6,8% en décembre 2021, puis 7,4% en janvier et ensuite à 9,0% en février, pour dépasser la barre fatidique de 10% en mars dernier.

Pour ce qui est du taux de Headline Inflation, il était de 4,0% en décembre, a atteint 4,6% en janvier 2022 et s’établissait à 6% en mars, puis 7% le mois dernier.
Le CPI (Consumer Price Index) a augmenté de 120,1 en mars dernier à 121.0 points en avril. La flambée de prix généralisée dans le pays se voit dans les chiffres publiés, même si les prix des légumes ont légèrement chuté (-0,3%) en un mois.

Entre mars et avril 2022, le sous-indice des Food and Non-Alcoholic Beverages a augmenté de 0,2%, de même que les prix de l’habillement et des chaussures (+0,1%), des restaurants/hôtels (+0,4%) et des soins de santé (+0,2%). La plus forte hausse de prix est relevée à l’item transport (+2,8%) et Housing, Water, Electricity, Gas and Other Fuels (+1,0%).

La forte inflation constitue un danger car elle limite considérablement le pouvoir d’achat des individus ;  elle est problématique pour les consommateurs, les entreprises et les investisseurs. Pour tenter de juguler la hausse rapide de l’inflation dans le monde, les banques centrales font remonter les taux d’intérêt, certaines – comme la Réserve fédérale aux États-Unis – ont d’ailleurs été accusées d’avoir mis trop de temps à relever les taux d’intérêt. La hausse des taux n’est cependant pas la panacée, puisqu’elle tend à contribuer à freiner la croissance mondiale.

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