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SATIRE : Ti-Mugabe ! Œuvre de fiction…

NEO

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Le sanctuaire des Dodos est sous le joug de Ti-Mugabe, le leader suprême mis sur orbite par son pater gâteux. Tout le territoire ? Que diantre, non !!! Car ces foutus colons britanniques – tant haïs par Ti-Mugabe – ont légué aux Dodos le bien le plus précieux qui soit : une Constitution qui garantit des droits démocratiques à tous. C’est la potion magique de quelques Dodos irréductibles pour combattre les vils desseins de Ti-Mugabe.

Alors, à la manière de tous les morveux connus en ce bas monde ayant une faible tolérance pour la frustration, cela fait rager Ti-Mugabe à qui sa basse-cour a vendu des rêves impérialistes pour soi-disant le plus grand bien du peuple, cette masse de Dodos ‘ignares’ qu’il estime avoir besoin d’être menée à la baguette. Pour comprendre comment on en est arrivé là, il faut saisir le syndrome de l’enfant gâté qui se traduit par un comportement immodéré, narcissique et immature. Celui-ci, n’étant pas habitué à ce qu’on lui refuse quoi que ce soit, peut avoir du mal à accepter quelque reproche ou critique adressé à son égard; « Un enfant gâté sans limites finit par devenir un tyran avec ses propres parents. »

Ti-Mugabe n’est d’ailleurs pas le seul. Le pays des Dodos pullule de ces Ti-Quelque-Chose qui ont eu un père étalon dont ils prétendent parachever les œuvres dans un soi-disant noble esprit mais qui servent surtout leurs propres intérêts. C’est là leur seule légitimité, et haro sur ceux qui n’en sont pas !

Fort de sa horde de soldats, les « chatwas », Ti-Mugabe s’est mis en tête de chatwariser l’ensemble du pays afin de mieux asseoir sa suprématie. Une armée de zombies castrés, ça vaut son pesant d’or pour tous ceux qui aspirent à être leader suprême avec un petit côté mafioso dans l’âme. Ainsi, tout y passe en vue de subordonner les Dodos. Au nom du bien commun, un prétexte fort convenable pour avoir un vernis de respectabilité…, Ti-Mugabe s’est lancé dans des projets faramineux, sinon pharaoniques, avec des ‘architectes’ parmi les plus calamiteux de ce bas monde. Les Dodos n’en ont pas eu pour leur argent car celui-ci est allé gonfler la poche des « chatwas » à la morale élastique. Certains pays ont des devises qui proclament pour les uns la grandeur de l’humain, pour les autres des valeurs universelles. Ti-Mugabe, lui, a choisi de ramener la devise de son pays à « Bien mal-acquis te profitera si Chatwa tu deviens ».  De quoi écœurer les Dodos jusqu’à la pointe de leurs plumages ! 

Par ailleurs, ce n’est pas le seul vilain défaut de Ti-Mugabe et ses chatwas. Sa mégalomanie le pousse à considérer l’argent des Dodos comme sa tirelire personnelle et il en a fait des abus au point où des Dodos juniors doivent désormais se remplir l’estomac uniquement de l’air du Bon Dieu. Les Dodos subissent son joug comme si les plaies d’Égypte leur étaient tombées sur la tête. 

La genèse du pays des Dodos n’a pas été simple. Les vagues successives d’arrivées en provenance d’autres contrées font que les Dodos ont des plumages différents. Cela a créé une diversité, ‘chaotique’ des fois. Dans leur grande sagesse, les pères fondateurs du pays posèrent ainsi la tolérance comme la base du vivre ensemble, et les Dodos ont appris à cohabiter et accorder à l’autre de l’espace pour s’épanouir. Toutes les contradictions ne furent pas résolues mais l’avancement du pays passait avant tout. Et fort heureusement, l’expropriation, considérée par d’autres contrées et qui mena à leur ruine, ne fut pas appliquée ici. Cela ne veut pas dire qu’il ne fallait pas résoudre les injustices du passé mais juste qu’il fallait le faire tout en conservant l’harmonie du pays. Pour cela, le respect de l’histoire, des institutions établies et des patrimoines construits bien avant l’arrivée de certains Dodos devait être conservé comme éléments constitutifs de cette genèse. 

Mais Ti-Mugabe, astre du désastre, a décidé de faire table rase de cette sagesse patiemment construite. Affublé de ses chatwas, il s’est mis en tête de répéter chez les Dodos des expériences ratées qui ont conduit à des faillites nationales ailleurs. Aveuglé par la gloire chantée matin et soir par ses chatwas qui y trouvent leurs intérêts, Ti-Mugabe danse en toupie sur leurs mélodies tout en ignorant la symphonie naturelle des Dodos. Il faudra peut-être chanter plus fort : 

Ti-Mugabe, Ti-Mugabeeee

Ki kalite Dost ou ete do bhai

Hihihehihihihe !

Get enn kou kouma ou pe bwar nou disan

Ki kalite problem nou pe gagne

Oïoïoïoïoïoïoï…

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