« Nous ne remettons pas en question ce que le ministre du Transport a dit au parlement, concernant l’assurance selon laquelle il n’y aura pas de licenciement dans le secteur du transport. Mais il n’y a rien en écrit qui le garantisse », regrette Alain Kistnen, secrétaire de l’Union of Bus Industry Workers (UBIW), qui dit souhaiter un Memorandum of Understanding en ce sens. La principale préoccupation des quelque 6 500 employés du secteur est bien, dit-il, le projet métro express et la menace représentée sur leur emploi. Aujourd’hui, la priorité, c’est « d’obtenir une rencontre avec le ministre ». Si à l’heure du jour, « aucune action n’est envisagée », il ne serait pas correct « que l’on nous mette au pied du mur », dit-il.