CYRIL MAYER, CEO DE TERRA : « L'avenir de Maurice est en Afrique »

« Quand une société familiale est composée de 500 ou 600 personnes, ce n'est plus une société familiale, c'est une compagnie publique »

Notre invité de ce dimanche est Cyril Mayer, le managing director de Terra. Dans l'interview qu'il nous a accordée vendredi, il revient sur les circonstances — pour ne pas dire la saga — qui ont entouré la conversion/ transformation du groupe Harel Frères en Terra. Dans le dernier volet de l'interview, Cyril Mayer partage son analyse de la situation économique mauricienne et de ses perspectives d'avenir.

• La transformation du groupe Harel Frères en Terra a fait l'objet d'une longue saga qui a occupé la une de l'actualité pendant des mois. À l'époque, on parlait même de « Dallas » ou « Dynastie », deux feuilletons télé américains racontant des guerres familiales dans des milieux d'affaires, adaptés à la mauricienne. C'est vrai qu'il y a eu des cris, des menaces, des procès, bref une grande agitation. S'il fallait résumer cette période en quelques mots, Cyril Mayer, que diriez-vous ?
Le problème commence avec un changement de génération au sein du groupe Harel Frères. Les jeunes voient la vie différemment, veulent révolutionner la compagnie. D'autres ne le veulent pas et cela crée des clashes.

• C'était le combat des anciens contres les modernes ?
Pas tellement. Harel Frères était composé de trois groupes, et l'un d'entre eux voulait être plus libre de ses actions et ses membres ont voulu sortir du holding Nemours. C'était le point de départ. Les autres n'ont pas voulu, ont résisté et finalement, au bout de quelques années, cela s'est fait, et le groupe est sorti du holding. Nemours ne détenait plus 51% de Harel Frères, mais 30%. Le groupe est sorti pour avoir la liberté de ses actions et tout le monde est content. Ce qui est intéressant, c'est que très peu d'entre ceux qui résistaient ont vendu leurs actions, et ils sont restés dans le capital de la compagnie.

• Mais l'affrontement entre les deux groupes a été terrible : il y a eu beaucoup de papier timbré servi, beaucoup de procès entrés en justice, et je ne parle pas des qualificatifs des uns sur les autres. Était-ce une étape normale dans l'évolution d'une société familiale à Maurice ?
Je ne veux pas généraliser, dans la mesure où chaque cas est particulier. Mais je crois qu'on peut dire que quand une société familiale est composée de 500 ou 600 personnes, ce n'est plus une société familiale, c'est une compagnie publique. Or, étant donné l'âge de Harel Frères et le fait que certaines de ses sociétés appartenaient à la même famille depuis 75 ans, nous étions avec un grand groupe d'actionnaires et tous ne pouvaient aspirer à faire partie du management. Cela a créé beaucoup de mécontentement.

• Donc, il y avait une demande pour que chacun ait un poste à responsabilités, comme dans les petites sociétés familiales ?
C'était exactement ça. Je crois que dans la vie des sociétés, il y a des transitions qui peuvent influer négativement ou positivement. On commence en général par une association entre deux frères, qui devient une société privée avec l'arrivée de leurs enfants, et puis arrivent les petits-enfants et leurs cousins à la génération suivante, et la gestion de la compagnie devient de plus en plus difficile. La solution est de ne plus se considérer comme une compagnie privée mais publique, les propriétaires devenant des actionnaires avec un board de directeurs. C'est comme ça que les compagnies s'étendent. Harel Frères était arrivé à un stade où il fallait faire le pas d'une compagnie familiale à une compagnie publique, cotée en bourse.

• Est-ce cette étape qui est la plus difficile à franchir dans l'évolution d'une compagnie ?
C'est un pas difficile. Mais on peut avoir l'appellation « compagnie publique » juste pour les besoins de la cause. Moi, j'ai voulu convertir Harel Frères en Terra, en une compagnie réellement publique.

• Est-ce vous qui êtes l'auteur, le meneur du désordre, de la révolution, au sein de Harel Frères ?
Je n'utiliserai pas le terme « révolution » et je n'étais pas seul. Nous étions plusieurs à partager la même vision et nous avons réussi, ensemble, à convertir Harel Frères en une vraie compagnie publique et moderne.

• Et maintenant que tout est modernisé, il n'y a plus de places réservées à la direction de la nouvelle compagnie ?
À l'époque dont nous sommes en train de parler, on commençait à évoquer le concept de la bonne gouvernance des entreprises à Maurice. Cela m'a beaucoup intéressé et je me suis dit que c'était probablement la solution aux problèmes de Harel Frères. À partir de là, nous avons commencé à mettre en pratique les préceptes de la bonne gouvernance au niveau du groupe. Cela a donné lieu à beaucoup de transparence et d'équité, le conseil d'administration s'est doté d'un président et de directeurs indépendants avec des garde-fous. Les intérêts des actionnaires étaient mieux représentés. Les actionnaires minoritaires se sentaient plus confiants. Je crois que c'est cet ensemble de choses qui a réglé les problèmes et aujourd'hui, tous les actionnaires se sentent bien.

• En mettant l'accent sur l'introduction des règles de bonne gouvernance, êtes-vous en train de dire que Harel Frères était mal gouverné ?
Je ne dirais pas « mal gouverné », mais « gouverné à l'ancienne ». Elle était gouvernée comme une compagnie familiale alors qu'il fallait qu'elle devienne une compagnie publique et soit gérée comme telle. C'est ça la différence.

• Terra est-elle le couronnement d'une volonté de changement, ou la conséquence d'un conflit ?
Je pensais que, pour le rayonnement et l'avenir de la compagnie, il fallait qu'elle change. Avec ou sans conflit, j'aurais conduit la compagnie sur la route de la modernité.

• La compagnie était-elle arrivée à un moment où il fallait effectuer un changement drastique ?
Je dirai plutôt changement de palier, parce que les activités sont restées les mêmes et ont continué à se développer. Mais l'ADN de la compagnie a changé.

• En parlant d'ADN justement, est-il possible de faire oublier un nom comme Harel Frères avec un nouveau nom, un nouveau slogan et un nouveau logo ?
L'avenir nous le dira.

• N'y a-t-il plus d'avenir pour les groupes familiaux à l'ancienne ?
Je ne pense pas qu'il faille trop souligner le terme « compagnie familiale ». Ce n'est pas une question de famille mais de nombre d'actionnaires. Le mot « familial » implique un petit groupe d'actionnaires, mais quand on arrive à plus de 500, on ne peut plus avoir droit à cette appellation. Il y a de la place pour des compagnies familiales et publiques, mais pourvu que la compagnie en question réponde réellement à ce qu'elle est et s'insère dans le monde d'aujourd'hui.

• Est-ce qu'aujourd'hui tous les conflits sont réglés, les couteaux rangés, les plaintes rayées, les actions partagées ou vendues ?
Je crois qu'on peut dire qu'il n'y a aucun signe de conflit aujourd'hui et que cet épisode est derrière nous. Mais ceci étant, ce genre de conflit est vécu dans pas mal de groupes familiaux qui passent par ce que Harel Frères a connu il y a dix ans. La différence entre nous et les autres, c'est que nous sommes plus anciens et avions plus d'actionnaires. C'est une évolution automatique et normale.

• Comment avez-vous personnellement vécu cette période de conflit ?
Cela a été une période très difficile et pour tout vous dire, la situation était arrivée à un point où il a même été question que je quitte la compagnie. J'étais la cible principale et j'ai passé beaucoup de nuits sans dormir à l'époque. De manière générale, tout cela est derrière nous et j'ai tourné la page.

• Que représente Terra aujourd'hui en dehors des déclinaisons de ce terme parfois amusantes ?
Comme « terre à terre » ? Terra est aujourd'hui la cinquième plus importante capitalisation boursière mauricienne. Nous avons la chance de ne plus être endettés, après l'avoir été très lourdement pour faire la centralisation et la centrale thermique de Beau Plan. Nous avons pris du temps pour payer nos dettes, ce qui est fait, et qui nous a permis d'entrer dans un nouveau mode de fonctionnement qui consiste à regarder autour de nous et à investir.

• J'ai relevé une phrase d'un de vos récents discours : « Il faut mettre la communication au centre de nos préoccupations. » Estimez-vous que les compagnies mauriciennes ne communiquent pas assez ?
Je crois qu'il y a souvent des déficits de communication des groupes avec les actionnaires, les employés et le public. Je crois qu'il faut répondre à toutes les questions de manière aussi transparente que possible, à tous les niveaux. Nous essayons d'être présents dans la politique publique mauricienne sans nous mêler de politique.

• Est-ce possible dans un pays où, et je reprends une autre de vos déclarations, « tout est politisé » ?
C'est vrai. Il faut avoir de bons rapports avec le gouvernement du jour, mais éviter d'être inféodé à quiconque. Ce n'est pas souhaitable, de mon point de vue. Nous avons réussi à garder, jusqu'à présent, une indépendance politique. Nous ne laissons pas la politique partisane entrer dans le groupe et nos dirigeants n'ont jamais affiché une couleur politique, ce qui est extrêmement important.

• Au chapitre de vos déclarations, vous avez également dit que « l'industrie sucrière est très politisée et très peu rentable ».
C'est vrai. L'industrie sucrière fait parti intégrante de l'histoire de Maurice et se prête à être politisée. Elle appartenait à un petit nombre d'une certaine ethnie qui avait des relations de planteurs à employés avec un grand nombre d'autres ethnies. Donc, il était obligatoire que ces relations soient politisées, d'autant plus qu'à l'époque de l'indépendance, elles ont été exacerbées. Ceci étant, il faut reconnaître que l'industrie sucrière a joué son rôle en participant, de manière significative, au développement du pays dans beaucoup de secteurs. Mais c'est vrai que, et sans doute un peu à cause de ça, l'industrie sucrière est politisée. Je crois toutefois que l'ADN de l'industrie sucrière est intimement lié à la taille du pays. Les terres sous culture rétrécissent d'année en année, la production nationale de sucre diminue d'année en année, et cela va continuer. Terra est un groupe sucrier et, avec son expertise, se rend compte que son avenir est en Afrique. À Maurice, on parle de terres en termes de toises. Mais en Afrique on parle en milliers d'hectares. C'est là où il faut aller pour développer l'industrie sucrière.

• Est-ce à dire que l'avenir de l'industrie sucrière mauricienne est en Afrique ?
Définitivement, et je ne suis pas en train de dire une nouveauté. Étant donné que l'industrie sucrière était la vache à lait du gouvernement, nous n'avons jamais eu les moyens en tant qu'entrepreneurs mauriciens d'aller en Afrique. Or, la majeure partie des projets sucriers montés en Afrique à la fin du siècle dernier l'ont été par des groupes britanniques et, très souvent, avec l'expertise et la compétence mauricienne. Si les choses avaient été bien faites, dans le temps, au niveau national, l'industrie sucrière mauricienne posséderait aujourd'hui une grosse partie des sucreries africaines. Aujourd'hui, nous avons plus de moyens et avec une politique gouvernementale adaptée, nous sommes en train d'essayer de faire le chemin que nous n'avons pas pu faire hier.

• Et cela se passe bien, dans cette Afrique où les choses sont encore bien plus compliquées qu'à Maurice ?
Nous sommes bien placés pour en parler puisque nous avons fait un investissement en Côte d'Ivoire en 1997. Trois ans après, on avait commencé à faire des profits quand un coup d'état a eu lieu. Et pendant douze ans, nous n'avons pas pu retirer un sou de dividende de cet investissement. Ce sont les aléas de l'Afrique, mais il n'en reste pas moins vrai que malgré tout, l'avenir de Maurice passe par l'Afrique.

• Vous ne parlez que de l'avenir agricole de Maurice ?
Je parle du sucre, qui est un sujet que je connais bien. Mais je crois que ce n'est pas seulement dans le sucre qu'il y a de l'avenir en Afrique, mais dans tout ce que nous ce que nous savons faire. Que tous le know how que nous possédons peut y être exporté.

• Faisons-nous suffisamment d'efforts vers l'Afrique ?
Je crois que si on fait le compte, on verra qu'il y a beaucoup plus d'activités africaines des groupes mauriciens qu'on ne le pense. Les Mauriciens sont quand même présents, pas forcément en implantation, mais beaucoup dans le commerce avec les pays africains.

• Ne serait-il pas mieux d'aller à Madagascar, qui est beaucoup plus proche géographiquement ?
Allons dire que le passé, et même le présent, de Madagascar n'incite pas à y aller.

• Certains pays d'Afrique connaissent les mêmes types de tensions sociales, économiques et politiques que Madagascar.
C'est vrai. Mais ceci dit, je crois que le risque africain est moindre. Graduellement, une démocratie, très imparfaite certes, mais démocratie quand même, s'installe dans les pays d'Afrique. Je crois que sous l'influence de l'Union européenne, de la Banque Mondiale, de tous ces organismes de ce type, le risque africain ira en s'améliorant.

• Et Terra est donc prêt à prendre le risque. Vous êtes déjà en Côte d'Ivoire, avez-vous d'autres pays en point de mire ?
Nous avons effectivement des pays en point de mire. Nous prospectons activement les pays de l'Afrique de l'Est, ceux qui font partie de la SADC.

• Les Africains s'intéressent-ils à Maurice ?
Ils ne nous connaissent pas. Maurice n'est qu'un grain de sable comparé au continent Africain. Ils ne connaissent pas Maurice aussi bien que les grands pays européens. Mais je crois qu'ils ont un coup d'œil favorable sur nous. Et ce coup d'œil existe du fait que nous ne sommes pas une ancienne puissance coloniale ni un mammouth comme l'Afrique du Sud. Nous parlons plusieurs langues, nous sommes un pays accueillant et je crois qu'ils se sentent très à l'aise avec nous.

• Un groupe comme Terra peut-il envisager d'aller mettre le nez en Afrique du Sud ?
On a tendance à aller développer des pays moins développés que le sien. C'est difficile d'emmener en Afrique du Sud une expertise qui n'existe pas déjà là-bas. C'est pour cette raison qu'il vaut mieux regarder ailleurs en Afrique.

• Mais Terra, ce n'est pas que le sucre. Vous êtes en train de vouloir entrer dans beaucoup de secteurs : l'immobilier, les services, la technologie, l'hôtellerie, l'informatique. Avez-vous l'ambition de devenir LE grand groupe local ?
Pas du tout. Le problème à Maurice est que, si vous voulez progresser, vous êtes obligés de mettre la main à la pâte dans beaucoup de types… de pâtes, parce que le pays est trop petit. La direction de Terra a un mandat du board de regarder autour de nous sans aucune restriction. On regarde toutes les industries, mais la tendance naturelle est d'aller vers ce qu'on connaît. Nous sommes principalement dans le sucre et ses dérivés — l'énergie, l'alcool —, nous sommes dans les services financiers avec la Swan, et dans d'autres projets.

• Y a-t-il un secteur dans lequel vous ne voulez pas entrer ?
Il n'y a rien qu'on ne regardera pas. On regardera beaucoup de choses, on en retiendra peu, mais on se laisse la liberté de tout regarder. Prenons par exemple l'immobilier. Nous sommes un gros propriétaire terrien avec des terrains bien placés dans le nord de l'île, mais le marché de l'immobilier n'est pas bon en ce moment. Ce n'est un secret pour personne qu'il y a quelques morcellements et quelques centres commerciaux de trop à Maurice.

• Par conséquent, pas de centre commercial Terra en vue ?
Ce ne sera pas pour demain. Je trouve que le marché de l'immobilier n'est pas bon, est carrément saturé. Tout ce qui s'appelle « IRS » et « RES », etc. marche mal, ou très peu. Et je ne trouve pas l'utilité de donner un coup d'accélérateur à nos plans immobiliers. Nous n'allons pas faire n'importe quoi, mais des projets très ciblés.

• Y a-t-il un secteur qui vous intéresse particulièrement ?
Je crois qu'il faut être un peu opportuniste et agir comme si nous étions dans une passe en train de pêcher. Vous lâchez une bouette et il y a des poissons qui passent ; certains s'accrochent à l'hameçon, d'autres non.

• Je précise la question : quelle est la priorité de Terra en termes de nouvelles activités ?
J'aime bien me développer en cercles concentriques, à partir de ce que je sais, de ce que je maîtrise. Nous avons été dans le sucre, premier cercle, l'énergie a été le second, puis l'alcool, il y a l'immobilier. Nous avons tendance à chercher dans ce que nous maîtrisons. Je crois qu'à Maurice, l'avenir est au service, les services financiers ont de l'avenir…

• Si l'on se base sur les Ponzi schemes et le nombre de Mauriciens qui s'y sont fait prendre, on peut dire, effectivement, que les service financiers sont un secteur d'avenir !
Pas mal. Mais je parle de service financiers sérieux et fiables. C'est un secteur qui nous intéresse. Mais il faut surtout sortir de Maurice où, si vous avez une idée, vous allez avoir, le lendemain, au moins cinq personnes qui vont la copier. C'est difficile de faire de bonnes affaires à Maurice aujourd'hui.

• Vous avez le langage d'un chef d'entreprise qui évolue dans un environnement serein. Terra n'est-elle pas concernée par la crise économique mondiale ?
Je suis serein parce que Terra n'est pas dans les secteurs directement concernés par la crise, principalement le tourisme, l'immobilier de haut de gamme et, de plus en plus, le commerce. Nous sommes dans le sucre — qui n'a pas de problèmes particulier —, dans l'énergie, dans l'alcool, dans les assurances. La seule de nos compagnies qui a moins bien fait est celle qui travaille dans la construction. Donc, Terra est une compagnie atypique dans le contexte actuel et, en plus, nous ne sommes pas endettés. Nous avons un peu le meilleur de tous les mondes et je suis donc serein.

• Comment envisagez-vous l'avenir de Maurice ?
Je suis Mauricien, comme mes enfants, et je ferai tout pour qu'ils reviennent à Maurice après leurs études. En dépit de tout ce que l'on entend à la radio et ce que l'on lit dans les journaux, je ne conçois pas de vivre ailleurs qu'à Maurice. Je crois dans l'avenir du pays parce que nous avons beaucoup d'atouts. C'est en voyageant, surtout en Afrique, qu'on le réalise. C'est vrai que les temps sont durs, que rien ne va, qu'on piétine un peu, mais tout cela est temporaire. On a tout pour réussir et nous sommes entre l'Inde et l'Afrique, le continent de demain. Le centre de gravité des affaires est aujourd'hui plus au sud, plus près de nous, et il faudrait faire un état des lieux de ce que nous avons, de ce que nous devons faire pour avancer et prendre la bonne direction.

• Nous sommes en 2013. Avec le recul, pensez-vous que la conversion de Harel Frères en Terra était indispensable ?
Je réponds oui sans hésiter. Nous sommes une compagnie publique cotée en bourse, nous appartenons à des milliers d'actionnaires et nous sommes une compagnie d'avenir. Nous avons réussi la transition entre le passé et le présent pour mieux affronter l'avenir, qui ne peut qu'être bénéfique pour l'entreprise.

Commentaires

L'avenir de "Maurice" serait en Afrique dites-vous comme d'autres certes. Mais de quel "Maurice" parlons-nous: lepep ou tabisma? Lorsque vous dites "l'influence de l'Union européenne, de la Banque Mondiale, de tous ces organismes de ce type, le risque africain ira en s'améliorant" votre vision ne rejoint ni celle de Dambisa Moyo (sur le néocolonialisme) ni les citoyens africains éclairés. Désolé si je vois que du hype!