Dans les milieux pauvres comme dans les beaux quartiers, des enfants assistent à la violence. Certains n’en ressortent pas indemnes. Il serait grand temps de mettre à contribution une écoute professionnelle en milieu éducatif. C’est primordial pour la future génération d’adultes. Ce n’est plus du luxe ni l’apanage des grands dépressifs.

Commençons un suivi dans les écoles. Nous en récolterons le fruit demain. La décision viendra “d’en haut” car elle requiert une solide réforme et des fonds. Une initiative à la charge des grands gestionnaires qui nous dirigent. Nos enfants nous en seront un jour reconnaissants. Je vous passe ceux n’ayant pas de temps à leur consacrer car pris par leurs impératifs professionnels.

Certains courent après la trotteuse, sans jamais trouver le temps perdu. D’autres sont pris dans les tourbillons de la vie. Sinon par un individualisme galopant. Dans un futur pas si éloigné viendra une “démocratisation” des versions améliorées de Sophia. Et l’avènement des relations cybernétiques. Ce n’est pas de la science-fiction !

Sophia est un robot humanoïde doté d’intelligence artificielle. Elle est mise au point par la société hongkongaise Hanson Robotics. Ce “robot social” utilise la reconnaissance faciale et vocale et possède la faculté de pouvoir tenir une conversation rationnelle. Son visage en silicone peut mimer jusqu’à 62 expressions et émotions humaines.

Cet humanoïde sera à Maurice pour le World AI Show. Événement prévu du 28 au 30 novembre à Balaclava. Une vidéo de sa rencontre avec l’acteur Will Smith circule sur le Net. Cette merveille de l’Intelligence Artificielle devrait s’entretenir avec l’honorable Pravind. Et pourquoi pas avec Miss Mauritius ?

Originellement, Sophia est imaginée pour être la compagne idéale… des personnes âgées dans les maisons de retraite ! Il est attendu que le robot interagisse suffisamment avec les humains pour acquérir des compétences sociales. C’est une porte ouverte sur ce que sera le monde de demain. Devrons-nous nous préparer aux cyber-relations ?

Cette technologie devrait dans un avenir pas si lointain intégrer notre quotidien. Nous cohabiterons un jour avec des androïdes. Cette technologie pourrait néanmoins servir de sombre dessein guerrier. Nous n’en sommes pas là pour le moment. Revenons à la “barbarité” des hommes.

Un homme en toge devait affirmer que “la faillibilité du système pénal est déjà un argument contre la peine capitale”. On ne peut envoyer des gens balancer au bout d’une corde si l’on n’est pas certain de leur culpabilité. Mais si on en est certain, qu’est-ce qu’on fait ? On laisse Monsieur le juge trancher ou pas ?

L’honorable Pravind a son opinion sur le sujet. Il ne semble pas vouloir la partager. Mince alors ! Faut dire que les méthodes utilisées pour “recueillir” aveux et confessions laissent à désirer. Faudrait investir dans des équipements permettant aux limiers de mener leurs enquêtes de manière optimale. Sinon, commandons un Robocop !

D’autres interrogent la confiance faite aux hommes en toge, notamment à ceux réputés pour être “dévireurs” d’enquêtes. La justice serait-elle imparfaite ? Pour rappel, la peine capitale n’est pas abolie dans notre belle démocratie. Elle a été seulement suspendue en 1995. Une condition sine qua non imposée par le défunt Joe pour consentir à une alliance électorale avec le parti soleil.

Et si l’honorable Zaza promettait l’alliance avec un parti qui abolirait définitivement toute forme de mise à mort institutionnalisée ? Ce serait tout à son honneur et tout bénef’ sur le plan électoral… si tant est que les Mauriciens soient contre la peine de mort. Il importe d’éviter toute forme de démagogie à ce sujet… dans l’intérêt supérieur de la nation.

Et quid de la douleur de ceux endeuillés par la disparition tragique d’un proche ? Quelle compensation pourra jamais réparer ce tort qui leur a été fait ? Je vous le demande, camarade lecteur. Mais surtout, quelle est la racine du mal qui nous afflige ? Rien ne va plus au paradis…