La Government Services Employees Association (GSEA) et la Fire Fighters Branch, dont le porte-parole est Radhakrishna Sadien, s’appesantissent sur des difficultés auxquelles ils font face en ce moment pour faire leur travail et, plus particulièrement, pendant la récente période des grosses averses et d’inondations.

« Nous étions sollicités à travers le pays pour porter secours à de nombreuses familles. C’est notre métier. Cependant, ce qui est vraiment regrettable et que nous considérons comme une grave injustice, c’est que nous n’avons pas la même considération que les unités de police qui font le même travail que nous.

Les responsables de notre unité auraient pu nous donner ne serait-ce qu’une bouteille d’eau, par exemple, pour étancher notre soif lorsque nous travaillons dans des conditions difficiles », a souhaité Asraf Buxoo, porte-parole des sapeurs-pompiers. « Avec sa sezon lapli-la, nou travay pou bien difisil », dit-il. Lindsay Sauterelle, de la Fire Safety Division, et Eshan Jawaheer, membre de la Fire Fighter Branch, ont réclamé au gouvernement de revoir sa décision et de ne pas délocaliser la caserne de la capitale, une décision déjà approuvée par le Conseil des ministres. « Li dan enn landrwa stratezik. Pena okenn rezon pou deless li. Me bizin amelior li », disent-ils.

Lindsay Sauterelle lance un appel au gouvernement pour ne pas démanteler cette section, « qui faisait un bon travail » en cas d’incendie. « Nous ne sommes qu’à cinq pour vérifier que toutes les conditions attachées au permis d’opération sont respectées. Nous avons noté que beaucoup de bâtiments commerciaux qui existent à travers l’île ne détenaient pas d’attestation de sécurité en matière d’incendie. Nous ne comprenons pas pourquoi les autorités ont pris cette décision », dit-il.

Pour ce qui est de la Fire Fighter Branch, recommandé par le PRB en 2013 pour remédier au manque de ressources quand le besoin s’en fait sentir, Atmaramoodoo Pentayah, membre de ce syndicat, lance un appel au gouvernement pour que cet argent soit déboursé au plus vite. « Lane ale, lane vini, mem zafer », déplore-t-il.