Les vététistes ont rendez-vous du 7 au 10 avril prochain pour le MTB Epic Tour, course de VTT dont le départ sera donné au Domaine de Wolmar à Flic-en-Flac. Quelques changements ont été apportés au tracé. Les organisateurs ont tenu un point de presse pour présenter la course mercredi dernier à Port-Louis.
Cette année, l’étape de nuit se tiendra dès le coup d’envoi, soit le jeudi soir. « Nous n’aurons pas de prologue, contrairement à l’année dernière », explique Lawrence Wong, l’un des dessinateurs parcours. Cette première étape, longue d’une vingtaine de kilomètres, se tiendra autour du Domaine de Wolmar. « Le briefing d’avant-course est prévu pour 16h30 et le coup d’envoi sera donné à 18h », a ajouté le président de la Fédération mauricienne de cyclisme (FMC). Le bivouac est également prévu sur place.
La deuxième étape, vendredi, sera longue de 75 km. « L’une des plus dures. » En effet, les vététistes devront parcourir la distance entre Wolmar et l’hôtel Le Shandrani, tout en descendant vers le sud et en passant par des endroits comme Matala, Bois Chéri ou les Camphriers, dans les gorges. « Cela reste malgré tout un parcours assez traditionnel. »
L’étape de samedi verra les vététistes rallier l’hôtel Beau Rivage à partir du Shandrani. Un petit détour par Camisard, la vallée de Ferney, un boucle vers Curepipe et retour vers FUEL et l’est, pour une arrivée jugée devant l’hôtel Beau Rivage. La dernière étape, dimanche, s’annonce sans grande difficultés. « Elle sera rapide et sans grosses bosses. Les vététistes longeront la côte nord, en passant par Bras d’Eau. » L’arrivée sera jugée à l’hôtel Melville après une petite boucle par la forêt de Daruty.
Cette année, une cinquantaine de Mauriciens sont attendus pour la course, qui se déroulera sur 210 km. Réunionnais et Sud-Africains seront également de la partie. Les trois longues étapes ont été incluses pour satisfaire une certaine demande.
De son côté, Bernard Lecourt, un des membres de la Commission VTT de la FMC, a soutenu que la sécurité demeure le point focal. « Avant une course, nous visons chaque aspect. Trois choses sont prises en considération. La sécurité, le ravitaillement et le suivi médical. » Le but derrière cette démarche est de populariser le VTT. « Nous imposons des normes assez strictes. »
De plus, la Commission VTT veillera que des standards internationaux soient respectés. « La Commission doit être au courant du parcours. Si nous imposons ces normes, c’est parce que nous voulons attirer plus de coureurs étrangers. » La commission, qui a commencé à plancher sur la question depuis le mois d’octobre dernier, a appliqué les règlements. « Nous avons trouvé nécessaire d’instaurer des règles et de les appliquer. »