Pourquoi ce titre? Parce que cette chanson de George Harrison, The quiet Beatle, a été le déclic pour la préparation de l’article en question. Cet auteur-compositeur prolifique a non seulement eu une carrière fantastique comme chanteur et virtuose de la guitare mais, dans ses interviews et écrits, il fait preuve de pensées très profondes imbues de sagesse, de spiritualité et d’humanisme – des qualités essentielles pour un monde meilleur, pour la survie même de notre planète.
Quand nous regardons autour de nous, ici comme ailleurs à travers le monde, le constat est vraiment accablant en ce qu’il s’agit de l’écologie sur la Planète Terre. Avec toutes ces pollutions qui produisent des tonnes de gaz à effet de serre, il semblerait que l’on va irrémédiablement vers un réchauffement climatique qui sera néfaste pour la vie sur la planète – la Vie, telle que nous la connaissons, dans les lacs et rivières, dans les lagons et les océans, dans les champs et prairies, et dans la jungle et les forêts, ainsi que dans nos villes, villages et autres conglomérats.                                                                                    
À la base de cette situation malsaine, c’est que l’homme se considère plus grand que la Nature (certaines têtes brûlées, du moins), se croyant trop intelligent, plus “smart”!  Et pourtant, l’homme est “part and parcel of Nature” comme l’a fait ressortir un intervenant lors d’une table ronde du groupe RAFAL sur l’écologie. Malheureusement, certains grands patrons des multinationales veillent au grain pour que leurs démarches aboutissent coûte que coûte! Ils savent où, quand et combien investir (le financement des partis politiques inclus) et comment placer leurs pions dans ces pays où il y a des ressources à exploiter pour en tirer un maximum de profits, quitte à ruiner le cachet naturel de ces pays. C’est le gain qui compte pour ces multinationales. Les “fast bucks”! L’être humain, pourtant, a besoin d’être en contact avec la Nature et de vivre en harmonie avec elle.
Les lignes ci-dessous, écrites au beau commencement de l’introduction d’un exposé* sur le bien commun de l’Humanité, doivent donner à réfléchir et réagir: « We live in a critical time for the survival of natural and human life. The attacks against the planet are multiplying, affecting all living species, ecosystems, biodiversity, even the climate. Peoples’ and communities’ lives are destroyed by land dispossession. The monopolistic concentration of capital, the hegemony of the financial sector, the rapacity of the economy, the alienation of peoples’ minds and consciousness, but also deforestation, monoculture agriculture, the massive use of toxic agents, wars, economic, political, military and cultural imperialism, austerity policies and the destruction of social advances, have become the daily bread of Humanity. »